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	<title>Risk of arbitrary arrest and detention &#8211; The Observatory For Defenders</title>
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	<title>Risk of arbitrary arrest and detention &#8211; The Observatory For Defenders</title>
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	<item>
		<title>Algérie : harcèlement judiciaire et administratif contre le syndicat du secteur éducatif Cnapeste</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/alert/algerie-harcelement-judiciaire-et-administratif-contre-le-syndicat-du-secteur-educatif-cnapeste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Esteban Munoz]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 20:13:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le harcèlement judiciaire et administratif visant le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste), l’un des principaux syndicats du secteur éducatif en Algérie, illustre une nouvelle escalade dans les restrictions imposées à la liberté syndicale et à l’espace civique dans le pays. La Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), dans le cadre de l’Observatoire pour la protection des défenseur·es des droits humains, expriment leur profonde inquiétude face à cette répression croissante et appellent les autorités algériennes à mettre fin à toute forme de harcèlement contre les responsables syndicaux·ales.

<strong>22 mai 2026.</strong> Le 9 mars 2026, le ministère du Travail, appuyé par le ministère de l’Éducation nationale, a saisi le tribunal administratif de Bir-Mourad-Raïs, à Alger, d’une requête visant la dissolution du CNAPESTE, la nomination d’un liquidateur ainsi que la condamnation du syndicat aux frais de justice. Selon les autorités, cette procédure serait fondée sur des griefs relatifs à une prétendue non-conformité du syndicat à la loi n°23-02 sur l’exercice du droit syndical, à son défaut présumé de représentativité, ainsi qu’à des violations des dispositions encadrant l’activité syndicale.

La procédure introduite devant le tribunal administratif de Bir-Mourad-Raïs est actuellement en cours d’instruction. Un délai de quinze jours a été accordé aux parties afin de déposer leurs réponses et observations, à l’issue duquel le tribunal fixera la date de l’audience.

Cette procédure de dissolution s’inscrit dans le cadre d’une série de mesures répressives prises par les autorités algériennes depuis plusieurs mois contre le CNAPESTE, syndicat agréé officiellement depuis le 10 juillet 2007 et engagé dans la défense des droits professionnels et sociaux des enseignant·es en Algérie.

Le 24 février 2025, dans le cadre d’un rassemblement pacifique, organisé par une coalition des différents syndicats d’enseignant·es de l’éducation nationale devant la Direction de l’éducation de la wilaya de M’sila, les services de polices ont procédé à l’arrestation de M. <strong>Messaoud Boudiba</strong>, coordinateur national du CNAPESTE, ainsi que de M. <strong>Habet Boubekeur</strong>, secrétaire national chargé des affaires administratives du syndicat, alors qu’ils se trouvaient à environ 30 kilomètres du lieu du rassemblement. Les deux syndicalistes ont ensuite été conduits au commissariat de police de Hammam Dalaa, où ils ont été auditionnés dans le cadre de procès-verbaux de police. Ils ont, par la suite, été transférés devant le procureur de la République puis présentés au juge d’instruction en présence de leur avocat. À l’issue de cette procédure, les autorités les ont libérés dans la soirée du 24 février 2025.

Le même jour, le juge d’instruction près le tribunal de Hammam Dhalaa a ordonné leur placement sous contrôle judiciaire pendant plus d’un an, avec obligation de se présenter deux fois par semaine devant l’autorité judiciaire, le contraignant à réaliser des allers-retours de plus de 800 km par semaine. Les poursuites engagées incluent notamment des accusations d’« atteinte à l’unité nationale » et d’« incitation à l’attroupement », en vertu des articles 79 et 100, alinéas 1 et 2, du Code pénal algérien.

Les autorités ont imposé à Messaoud Boudiba et à Habet Boubekeur des restrictions particulièrement lourdes, comprenant des obligations régulières de pointage, l’interdiction de toute déclaration publique dans les médias ou sur les réseaux sociaux, ainsi que l’interdiction de participer à tout rassemblement.

Parallèlement, les autorités administratives ont pris des mesures et engagé des pressions répétées visant à contraindre Messaoud Boudiba à une retraite forcée. Cette contrainte exercé à l’encontre de M. Boudiba s’est réalisée malgré son droit légal à prolonger son activité professionnelle et en totale contradiction avec la décision de la Direction générale de la fonction publique ordonnant à la direction de l’éducation nationale de la wilaya de Boumerdes de le rétablir dans ses droits. La Direction de l’Éducation de Boumerdès a notamment transmis son dossier de retraite à la Caisse nationale des retraites (CNR) sans la demande manuscrite de départ à la retraite de l’intéressé et sans certaines pièces administratives obligatoires. Les autorités ont également multiplié les ingérences dans le fonctionnement interne du CNAPESTE. À ce titre, le ministère de l’Éducation nationale a adressé, le 6 avril 2026, une correspondance au Bureau national du syndicat, à la veille de son Assemblée générale nationale du 10 avril 2026, indiquant qu’il ne traiterait plus avec le coordinateur national en exercice et demandant son remplacement par le secrétaire national chargé de l’organique. Les autorités ont également entravé les activités syndicales du CNAPESTE sur le terrain par l’interdiction d’assemblées générales, l’obstruction à l’installation de sections syndicales et la fermeture progressive des canaux de dialogue institutionnel avec ses représentant·es.

L’Observatoire exprime sa profonde inquiétude face à cette accumulation de mesures judiciaires et administratives qui semble uniquement viser à réduire au silence l’action légitime d’un syndicat autonome.

L’Observatoire rappelle que la liberté syndicale et la liberté d’association sont protégées par l’article 22 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), ainsi que par les Conventions n°87 et n°98 de l’Organisation internationale du travail (OIT), ratifiées par l’Algérie.

L’Observatoire appelle ainsi les autorités algériennes à abandonner immédiatement les poursuites judiciaires engagées contre Messaoud Boudiba, Habet Boubekeur et les autres représentant·es syndicaux·ales visé·es en raison de leurs activités légitimes de défense des droits humains et à mettre fin à toute procédure visant la dissolution du CNAPESTE.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[Le harcèlement judiciaire et administratif visant le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste), l’un des principaux syndicats du secteur éducatif en Algérie, illustre une nouvelle escalade dans les restrictions imposées à la liberté syndicale et à l’espace civique dans le pays. La Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), dans le cadre de l’Observatoire pour la protection des défenseur·es des droits humains, expriment leur profonde inquiétude face à cette répression croissante et appellent les autorités algériennes à mettre fin à toute forme de harcèlement contre les responsables syndicaux·ales.

<strong>22 mai 2026.</strong> Le 9 mars 2026, le ministère du Travail, appuyé par le ministère de l’Éducation nationale, a saisi le tribunal administratif de Bir-Mourad-Raïs, à Alger, d’une requête visant la dissolution du CNAPESTE, la nomination d’un liquidateur ainsi que la condamnation du syndicat aux frais de justice. Selon les autorités, cette procédure serait fondée sur des griefs relatifs à une prétendue non-conformité du syndicat à la loi n°23-02 sur l’exercice du droit syndical, à son défaut présumé de représentativité, ainsi qu’à des violations des dispositions encadrant l’activité syndicale.

La procédure introduite devant le tribunal administratif de Bir-Mourad-Raïs est actuellement en cours d’instruction. Un délai de quinze jours a été accordé aux parties afin de déposer leurs réponses et observations, à l’issue duquel le tribunal fixera la date de l’audience.

Cette procédure de dissolution s’inscrit dans le cadre d’une série de mesures répressives prises par les autorités algériennes depuis plusieurs mois contre le CNAPESTE, syndicat agréé officiellement depuis le 10 juillet 2007 et engagé dans la défense des droits professionnels et sociaux des enseignant·es en Algérie.

Le 24 février 2025, dans le cadre d’un rassemblement pacifique, organisé par une coalition des différents syndicats d’enseignant·es de l’éducation nationale devant la Direction de l’éducation de la wilaya de M’sila, les services de polices ont procédé à l’arrestation de M. <strong>Messaoud Boudiba</strong>, coordinateur national du CNAPESTE, ainsi que de M. <strong>Habet Boubekeur</strong>, secrétaire national chargé des affaires administratives du syndicat, alors qu’ils se trouvaient à environ 30 kilomètres du lieu du rassemblement. Les deux syndicalistes ont ensuite été conduits au commissariat de police de Hammam Dalaa, où ils ont été auditionnés dans le cadre de procès-verbaux de police. Ils ont, par la suite, été transférés devant le procureur de la République puis présentés au juge d’instruction en présence de leur avocat. À l’issue de cette procédure, les autorités les ont libérés dans la soirée du 24 février 2025.

Le même jour, le juge d’instruction près le tribunal de Hammam Dhalaa a ordonné leur placement sous contrôle judiciaire pendant plus d’un an, avec obligation de se présenter deux fois par semaine devant l’autorité judiciaire, le contraignant à réaliser des allers-retours de plus de 800 km par semaine. Les poursuites engagées incluent notamment des accusations d’« atteinte à l’unité nationale » et d’« incitation à l’attroupement », en vertu des articles 79 et 100, alinéas 1 et 2, du Code pénal algérien.

Les autorités ont imposé à Messaoud Boudiba et à Habet Boubekeur des restrictions particulièrement lourdes, comprenant des obligations régulières de pointage, l’interdiction de toute déclaration publique dans les médias ou sur les réseaux sociaux, ainsi que l’interdiction de participer à tout rassemblement.

Parallèlement, les autorités administratives ont pris des mesures et engagé des pressions répétées visant à contraindre Messaoud Boudiba à une retraite forcée. Cette contrainte exercé à l’encontre de M. Boudiba s’est réalisée malgré son droit légal à prolonger son activité professionnelle et en totale contradiction avec la décision de la Direction générale de la fonction publique ordonnant à la direction de l’éducation nationale de la wilaya de Boumerdes de le rétablir dans ses droits. La Direction de l’Éducation de Boumerdès a notamment transmis son dossier de retraite à la Caisse nationale des retraites (CNR) sans la demande manuscrite de départ à la retraite de l’intéressé et sans certaines pièces administratives obligatoires. Les autorités ont également multiplié les ingérences dans le fonctionnement interne du CNAPESTE. À ce titre, le ministère de l’Éducation nationale a adressé, le 6 avril 2026, une correspondance au Bureau national du syndicat, à la veille de son Assemblée générale nationale du 10 avril 2026, indiquant qu’il ne traiterait plus avec le coordinateur national en exercice et demandant son remplacement par le secrétaire national chargé de l’organique. Les autorités ont également entravé les activités syndicales du CNAPESTE sur le terrain par l’interdiction d’assemblées générales, l’obstruction à l’installation de sections syndicales et la fermeture progressive des canaux de dialogue institutionnel avec ses représentant·es.

L’Observatoire exprime sa profonde inquiétude face à cette accumulation de mesures judiciaires et administratives qui semble uniquement viser à réduire au silence l’action légitime d’un syndicat autonome.

L’Observatoire rappelle que la liberté syndicale et la liberté d’association sont protégées par l’article 22 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), ainsi que par les Conventions n°87 et n°98 de l’Organisation internationale du travail (OIT), ratifiées par l’Algérie.

L’Observatoire appelle ainsi les autorités algériennes à abandonner immédiatement les poursuites judiciaires engagées contre Messaoud Boudiba, Habet Boubekeur et les autres représentant·es syndicaux·ales visé·es en raison de leurs activités légitimes de défense des droits humains et à mettre fin à toute procédure visant la dissolution du CNAPESTE.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Georgia: Authorities must repeal new amendments on the Law “On Grants” and other repressive legislation criminalising human rights work</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/alert/georgia-authorities-must-repeal-new-amendments-on-the-law-on-grants-and-other-repressive-legislation-criminalising-human-rights-work/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Esteban Munoz]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 16:11:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[The Observatory for the Protection of Human Rights Defenders, a partnership of the International Federation for Human Rights (FIDH) and the World Organisation Against Torture (OMCT), and the undersigned organisations condemn the adoption of legislative amendments by the Georgian Parliament, which effectively curtail and criminalise the legitimate human rights work of civil society in Georgia. The organisations strongly urge the Georgian authorities to repeal these amendments and to guarantee that Georgia’s legislation fully respects the rights to freedom of association, expression and peaceful assembly.

<strong>Paris-Geneva-Tbilisi, 18 March 2026.</strong> On 28 January 2026, the ruling Georgian Dream (GD) party introduced legislative amendments on the Georgian Law “On Grants” before the Georgian Parliament. Thes new amendments were subsequently adopted by Parliament on 4 March, with the aim of effectively dismantling independent civil society organisations by cutting them off from foreign funding, and criminalising their vital work inside Georgia.

Just before the new amendments were passed, the Georgian Law “On Grants” adopted in 1996 and amended several times, including most recently in April 2025, already obliged foreign donors to obtain government approval before providing grants to Georgian recipients, and imposed <a href="https://www.omct.org/en/resources/news-releases/joint-omct-fidh-investigation-reveals-how-georgias-ruling-party-has-built-a-system-of-repression-against-civil-society-with-devastating-consequences-for-human-rights-and-vulnerable-communities" rel="external">heavy administrative fines</a> for grant recipients receiving funding without prior government authorisation. Under the newly adopted amendments, receiving “unauthorised” grants now constitutes criminal offence, punishable by up to six years of imprisonment. The definition of “foreign grants” has also been significantly expanded, allowing for the arbitrary and politically motivated criminal prosecution of civil society actors. In addition, individuals previously employed by organisations receiving more than 20 percent of their funding from foreign sources within a calendar year are now banned from political party membership for eight years. At the end of January, the GD had <a href="https://georgiatoday.ge/georgian-dream-announces-new-legislative-amendments-on-foreign-funding-political-activity/?utm_" rel="external">announced</a> that this package of amendments was aimed at making it “significantly more difficult” to receive foreign support for activities framed as “political” or influencing public life.

The amended legislation also introduces criminal liability for vaguely defined “extremism against the constitutional order” (new Article 360 of the Georgian Criminal Code). This provision seeks to punish the “systematic” “non-recognition of the Georgian Dream government”, including through “systematic and public calls (…) for mass violations of legislation, mass disobedience to state authorities, or the creation of alternative bodies to state authorities”, with fines and up to three years of imprisonment. This provision is designed as a tool to silence and suppress further peaceful protest against the violations carried out by GD, to further restrict the human rights work of civil society organisations, and to dismantle essential democratic safeguards.

These legislative developments have prompted strong reactions from the international community. On 12 February 2026, the <a href="https://euneighbourseast.eu/news/latest-news/eu-ambassador-to-georgia-meets-first-deputy-foreign-minister-over-law-on-grants/" rel="external">European Union Ambassador</a> to Georgia Paweł Herczyński met the First Deputy Minister of Foreign Affairs of Georgia, George Zurabashvili, and called on the Georgian authorities to ensure that the proposed amendments comply with Georgia’s commitments under the EU–Georgia Association Agreement, as well as the commitments undertaken by Georgia as a EU membership candidate country. On 29 January 2026, <a href="https://www.gov.uk/government/speeches/osce-moscow-mechanism-invocation-georgia-january-2026" rel="external">23 OSCE participating States</a>explicitly cited growing concerns over restrictions on fundamental freedoms and the increasing pressure on independent voices and opposition actors in Georgia, leading to the first ever <a href="https://odihr.osce.org/news/odihr/661963" rel="external">invocation of the OSCE Moscow Mechanism.</a>

The Observatory emphasises that these new restrictions are part of a broader legislative trajectory aimed at <a href="https://www.omct.org/en/resources/news-releases/joint-omct-fidh-investigation-reveals-how-georgias-ruling-party-has-built-a-system-of-repression-against-civil-society-with-devastating-consequences-for-human-rights-and-vulnerable-communities" rel="external">systematically restricting the rights</a> to freedom of association, expression and peaceful assembly in Georgia. <a href="https://www.fidh.org/IMG/pdf/under_siege_georgia-final.pdf">As documented by the Observatory</a>, over the past two years, the Georgian authorities have adopted and expanded a series of repressive laws that drastically impact the work of civil society organisations, independent media and human rights defenders, including the 2024 Law “On Transparency of Foreign Influence”, currently challenged before the European Court of Human Rights, and the 2025 Foreign Agents Registration Act. In such a climate, the ability of human rights defenders, independent media and civil society actors to work freely and safely is under severe threat.

Therefore, the Observatory and the undersigned organisations urge the Georgian authorities to:

Repeal the amendments to the Law “On Grants” and all other legislation restricting the legitimate work of human rights defenders and civil society;
Ensure that any regulation of civil society financing complies fully with Georgia’s obligations under the European Convention on Human Rights (ECHR) and the International Covenant on Civil and Political Rights (ICCPR), including the rights of freedom of association, freedom of peaceful assembly, and freedom of expression;
Put an end to any act of harassment and intimidation of civil society organisations, human rights defenders, and journalists.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[The Observatory for the Protection of Human Rights Defenders, a partnership of the International Federation for Human Rights (FIDH) and the World Organisation Against Torture (OMCT), and the undersigned organisations condemn the adoption of legislative amendments by the Georgian Parliament, which effectively curtail and criminalise the legitimate human rights work of civil society in Georgia. The organisations strongly urge the Georgian authorities to repeal these amendments and to guarantee that Georgia’s legislation fully respects the rights to freedom of association, expression and peaceful assembly.

<strong>Paris-Geneva-Tbilisi, 18 March 2026.</strong> On 28 January 2026, the ruling Georgian Dream (GD) party introduced legislative amendments on the Georgian Law “On Grants” before the Georgian Parliament. Thes new amendments were subsequently adopted by Parliament on 4 March, with the aim of effectively dismantling independent civil society organisations by cutting them off from foreign funding, and criminalising their vital work inside Georgia.

Just before the new amendments were passed, the Georgian Law “On Grants” adopted in 1996 and amended several times, including most recently in April 2025, already obliged foreign donors to obtain government approval before providing grants to Georgian recipients, and imposed <a href="https://www.omct.org/en/resources/news-releases/joint-omct-fidh-investigation-reveals-how-georgias-ruling-party-has-built-a-system-of-repression-against-civil-society-with-devastating-consequences-for-human-rights-and-vulnerable-communities" rel="external">heavy administrative fines</a> for grant recipients receiving funding without prior government authorisation. Under the newly adopted amendments, receiving “unauthorised” grants now constitutes criminal offence, punishable by up to six years of imprisonment. The definition of “foreign grants” has also been significantly expanded, allowing for the arbitrary and politically motivated criminal prosecution of civil society actors. In addition, individuals previously employed by organisations receiving more than 20 percent of their funding from foreign sources within a calendar year are now banned from political party membership for eight years. At the end of January, the GD had <a href="https://georgiatoday.ge/georgian-dream-announces-new-legislative-amendments-on-foreign-funding-political-activity/?utm_" rel="external">announced</a> that this package of amendments was aimed at making it “significantly more difficult” to receive foreign support for activities framed as “political” or influencing public life.

The amended legislation also introduces criminal liability for vaguely defined “extremism against the constitutional order” (new Article 360 of the Georgian Criminal Code). This provision seeks to punish the “systematic” “non-recognition of the Georgian Dream government”, including through “systematic and public calls (…) for mass violations of legislation, mass disobedience to state authorities, or the creation of alternative bodies to state authorities”, with fines and up to three years of imprisonment. This provision is designed as a tool to silence and suppress further peaceful protest against the violations carried out by GD, to further restrict the human rights work of civil society organisations, and to dismantle essential democratic safeguards.

These legislative developments have prompted strong reactions from the international community. On 12 February 2026, the <a href="https://euneighbourseast.eu/news/latest-news/eu-ambassador-to-georgia-meets-first-deputy-foreign-minister-over-law-on-grants/" rel="external">European Union Ambassador</a> to Georgia Paweł Herczyński met the First Deputy Minister of Foreign Affairs of Georgia, George Zurabashvili, and called on the Georgian authorities to ensure that the proposed amendments comply with Georgia’s commitments under the EU–Georgia Association Agreement, as well as the commitments undertaken by Georgia as a EU membership candidate country. On 29 January 2026, <a href="https://www.gov.uk/government/speeches/osce-moscow-mechanism-invocation-georgia-january-2026" rel="external">23 OSCE participating States</a>explicitly cited growing concerns over restrictions on fundamental freedoms and the increasing pressure on independent voices and opposition actors in Georgia, leading to the first ever <a href="https://odihr.osce.org/news/odihr/661963" rel="external">invocation of the OSCE Moscow Mechanism.</a>

The Observatory emphasises that these new restrictions are part of a broader legislative trajectory aimed at <a href="https://www.omct.org/en/resources/news-releases/joint-omct-fidh-investigation-reveals-how-georgias-ruling-party-has-built-a-system-of-repression-against-civil-society-with-devastating-consequences-for-human-rights-and-vulnerable-communities" rel="external">systematically restricting the rights</a> to freedom of association, expression and peaceful assembly in Georgia. <a href="https://www.fidh.org/IMG/pdf/under_siege_georgia-final.pdf">As documented by the Observatory</a>, over the past two years, the Georgian authorities have adopted and expanded a series of repressive laws that drastically impact the work of civil society organisations, independent media and human rights defenders, including the 2024 Law “On Transparency of Foreign Influence”, currently challenged before the European Court of Human Rights, and the 2025 Foreign Agents Registration Act. In such a climate, the ability of human rights defenders, independent media and civil society actors to work freely and safely is under severe threat.

Therefore, the Observatory and the undersigned organisations urge the Georgian authorities to:

Repeal the amendments to the Law “On Grants” and all other legislation restricting the legitimate work of human rights defenders and civil society;
Ensure that any regulation of civil society financing complies fully with Georgia’s obligations under the European Convention on Human Rights (ECHR) and the International Covenant on Civil and Political Rights (ICCPR), including the rights of freedom of association, freedom of peaceful assembly, and freedom of expression;
Put an end to any act of harassment and intimidation of civil society organisations, human rights defenders, and journalists.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>El Salvador: Escalada de persecución y ataques a la libertad de prensa contra el periódico digital El Faro</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/alert/el-salvador-escalada-de-persecucion-y-ataques-a-la-libertad-de-prensa-contra-el-periodico-digital-el-faro/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Louanchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 May 2025 07:40:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<strong><em>Las organizaciones internacionales firmantes expresamos nuestra preocupación por la escalada de persecución y las amenazas de criminalización que viven periodistas del medio digital salvadoreño El Faro, por parte del régimen del presidente Nayib Bukele.</em></strong>

El 3 de mayo de 2025, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=bQSpOfofWhA" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1442393536">El Faro denunció</a> que la Fiscalía General de la República estaría preparando órdenes de captura contra al menos siete de sus periodistas. Los ataques han surgido tras la publicación de una <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ZAdcoYRhr70" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1442393539">investigación</a> en la que dos ex-líderes pandilleros dan cuenta de pactos de tres de las principales pandillas con el entorno del presidente Nayib Bukele y revelan presuntos nexos entre el gobierno y estructuras de crimen organizado. A raíz de su trabajo periodístico el medio reportó una campaña de difamación y calumnias en su contra a través de redes sociales.

En 2021, la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) <a href="https://www.oas.org/es/cidh/decisiones/pdf/2021/res_12-2021_mc-1051-20_es.pdf" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1442393541">otorgó medidas cautelares</a> a hombres y mujeres integrantes de El Faro, al considerar que enfrentaban una situación de riesgo grave debido a amenazas directamente relacionadas con su labor periodística y el ejercicio de su libertad de expresión sobre temas de interés público.

<a href="https://citizenlab.ca/2022/01/proyecto-torogoz-hackeo-extensivo-de-los-medios-de-comunicacion-y-la-sociedad-civil-en-el-salvador-con-el-programa-espia-pegasus/" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1442393543">Un peritaje técnico</a> realizado por Citizen Lab de la Universidad de Toronto y la organización Access Now reveló que al menos 35 personas —incluyendo 22 miembros de El Faro— fueron objeto de espionaje mediante el software Pegasus, un programa de origen israelí que solo es vendido a Estados. Frente a estos hallazgos, la CIDH, su Relatoría Especial para la Libertad de Expresión (RELE) y la Oficina Regional del Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos (OACNUDH) <a href="https://www.oas.org/pt/CIDH/jsForm/?File=/es/cidh/prensa/comunicados/2022/022.asp" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1442393545">expresaron su preocupación</a>, subrayando que los teléfonos del equipo de El Faro fueron intervenidos de manera sistemática entre junio de 2020 y noviembre de 2021, en coincidencia con la publicación de investigaciones de alto interés público.

Las recientes amenazas contra El Faro se enmarcan en un patrón sistemático de criminalización y hostigamiento al periodismo independiente en El Salvador, caracterizado por un incremento sostenido de agresiones, la participación directa de funcionarios públicos en dichos actos y la implementación de un marco normativo restrictivo que contraviene estándares internacionales y limita gravemente el ejercicio de la libertad de prensa.

Al respecto, la Asociación de Periodistas de El Salvador (APES) <a href="https://apes.org.sv/wp-content/uploads/2025/05/Informe_LPES_2024_1.pdf" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1442393548">documentó 789 agresiones contra periodistas</a> en 2024, lo que representa un aumento del 154% en comparación con las 311 registradas en 2023. Siete de cada diez de estas agresiones habrían sido cometidas por funcionarios públicos, consolidando al Estado salvadoreño, por acción u omisión, como el principal agresor de la prensa nacional. APES califica esta situación como un contexto de “asedio permanente” contra el ejercicio periodístico. Organismos internacionales, así como medios de comunicación de distintos países, han manifestado su preocupación ante esta situación.

Frente a esta situación, la CIDH y su RELE han reiterado que el Estado de El Salvador tiene la obligación de garantizar que periodistas y personas comunicadoras puedan ejercer su labor sin ser objeto de criminalización, intimidación o violencia. En el contexto actual salvadoreño, en el que las garantías fundamentales se ven particularmente vulneradas, el periodismo cumple una función esencial de fiscalización democrática, contribuyendo a visibilizar abusos de poder y violaciones a derechos humano, tal como lo ha expresado la CIDH en su <a href="https://www.oas.org/es/cidh/informes/pdfs/2024/Informe_EstadoExcepcionDDHH_ElSalvador.pdf" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1442393551">Informe Estado de excepción y derechos humanos en El Salvador</a> de 2024.

En este marco, hacemos un llamado urgente a la comunidad internacional, y en particular a la Comisión Interamericana de Derechos Humanos, así como a las relatorías de ambos sistemas regionales y de Naciones Unidas en materia de libertad de expresión, a mantenerse vigilantes frente a los ataques contra la prensa en El Salvador. Reafirmamos que el Estado salvadoreño debe abstenerse de perseguir judicialmente a periodistas y asegurar un entorno propicio para el ejercicio pleno del derecho a la libertad de expresión y, por el contrario, investigar el origen de la persecución, seguimiento, amenazas y ataques contra El Faro y sus integrantes.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Las organizaciones internacionales firmantes expresamos nuestra preocupación por la escalada de persecución y las amenazas de criminalización que viven periodistas del medio digital salvadoreño El Faro, por parte del régimen del presidente Nayib Bukele.</em></strong>

El 3 de mayo de 2025, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=bQSpOfofWhA" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1442393536">El Faro denunció</a> que la Fiscalía General de la República estaría preparando órdenes de captura contra al menos siete de sus periodistas. Los ataques han surgido tras la publicación de una <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ZAdcoYRhr70" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1442393539">investigación</a> en la que dos ex-líderes pandilleros dan cuenta de pactos de tres de las principales pandillas con el entorno del presidente Nayib Bukele y revelan presuntos nexos entre el gobierno y estructuras de crimen organizado. A raíz de su trabajo periodístico el medio reportó una campaña de difamación y calumnias en su contra a través de redes sociales.

En 2021, la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) <a href="https://www.oas.org/es/cidh/decisiones/pdf/2021/res_12-2021_mc-1051-20_es.pdf" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1442393541">otorgó medidas cautelares</a> a hombres y mujeres integrantes de El Faro, al considerar que enfrentaban una situación de riesgo grave debido a amenazas directamente relacionadas con su labor periodística y el ejercicio de su libertad de expresión sobre temas de interés público.

<a href="https://citizenlab.ca/2022/01/proyecto-torogoz-hackeo-extensivo-de-los-medios-de-comunicacion-y-la-sociedad-civil-en-el-salvador-con-el-programa-espia-pegasus/" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1442393543">Un peritaje técnico</a> realizado por Citizen Lab de la Universidad de Toronto y la organización Access Now reveló que al menos 35 personas —incluyendo 22 miembros de El Faro— fueron objeto de espionaje mediante el software Pegasus, un programa de origen israelí que solo es vendido a Estados. Frente a estos hallazgos, la CIDH, su Relatoría Especial para la Libertad de Expresión (RELE) y la Oficina Regional del Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos (OACNUDH) <a href="https://www.oas.org/pt/CIDH/jsForm/?File=/es/cidh/prensa/comunicados/2022/022.asp" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1442393545">expresaron su preocupación</a>, subrayando que los teléfonos del equipo de El Faro fueron intervenidos de manera sistemática entre junio de 2020 y noviembre de 2021, en coincidencia con la publicación de investigaciones de alto interés público.

Las recientes amenazas contra El Faro se enmarcan en un patrón sistemático de criminalización y hostigamiento al periodismo independiente en El Salvador, caracterizado por un incremento sostenido de agresiones, la participación directa de funcionarios públicos en dichos actos y la implementación de un marco normativo restrictivo que contraviene estándares internacionales y limita gravemente el ejercicio de la libertad de prensa.

Al respecto, la Asociación de Periodistas de El Salvador (APES) <a href="https://apes.org.sv/wp-content/uploads/2025/05/Informe_LPES_2024_1.pdf" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1442393548">documentó 789 agresiones contra periodistas</a> en 2024, lo que representa un aumento del 154% en comparación con las 311 registradas en 2023. Siete de cada diez de estas agresiones habrían sido cometidas por funcionarios públicos, consolidando al Estado salvadoreño, por acción u omisión, como el principal agresor de la prensa nacional. APES califica esta situación como un contexto de “asedio permanente” contra el ejercicio periodístico. Organismos internacionales, así como medios de comunicación de distintos países, han manifestado su preocupación ante esta situación.

Frente a esta situación, la CIDH y su RELE han reiterado que el Estado de El Salvador tiene la obligación de garantizar que periodistas y personas comunicadoras puedan ejercer su labor sin ser objeto de criminalización, intimidación o violencia. En el contexto actual salvadoreño, en el que las garantías fundamentales se ven particularmente vulneradas, el periodismo cumple una función esencial de fiscalización democrática, contribuyendo a visibilizar abusos de poder y violaciones a derechos humano, tal como lo ha expresado la CIDH en su <a href="https://www.oas.org/es/cidh/informes/pdfs/2024/Informe_EstadoExcepcionDDHH_ElSalvador.pdf" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1442393551">Informe Estado de excepción y derechos humanos en El Salvador</a> de 2024.

En este marco, hacemos un llamado urgente a la comunidad internacional, y en particular a la Comisión Interamericana de Derechos Humanos, así como a las relatorías de ambos sistemas regionales y de Naciones Unidas en materia de libertad de expresión, a mantenerse vigilantes frente a los ataques contra la prensa en El Salvador. Reafirmamos que el Estado salvadoreño debe abstenerse de perseguir judicialmente a periodistas y asegurar un entorno propicio para el ejercicio pleno del derecho a la libertad de expresión y, por el contrario, investigar el origen de la persecución, seguimiento, amenazas y ataques contra El Faro y sus integrantes.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Perú: Criminalización y orden de captura contra la defensora Lola Estrada</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/alert/peru-criminalizacion-y-orden-de-captura-contra-la-defensora-lola-estrada/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Louanchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 18:16:16 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://observatoryfordefenders.org/?post_type=alert&#038;p=23296</guid>

					<description><![CDATA[El Observatorio para la Protección de los Defensores de Derechos Humanos ha recibido con profunda preocupación información sobre el proceso de criminalización contra la <strong>Sra. Leonor Amelia Estrada Francke </strong>(conocida como <strong>Lola Estrada</strong>), defensora de derechos humanos y artista peruana, y de la reciente emisión de un orden de captura en su contra.La Sra. Leonor Amelia Estrada Francke participó activamente en las movilizaciones sociales realizadas en enero y febrero de 2023 en Perú, tras la asunción de Dina Boluarte como presidenta. Estas manifestaciones pacíficas, lideradas por movimientos sociales, defensores de derechos humanos y comunidades indígenas, tenían como objetivo denunciar la represión estatal, el uso excesivo de la fuerza por parte de las fuerzas de seguridad y la falta de convocatoria a elecciones generales.

El 22 de noviembre del 2024, el juez Jonathan Walter Pacherrez Lumbre, Juez Unipersonal del 20 Juzgado Penal de la Corte Superior de Justicia de Lima, solicitó un orden de captura de ámbito nacional contra la Sra. Estrada. Lola Estrada vive actualmente en Glasgow, donde es docente de teatro en el Conservatorio Real de Escocia y reconocida por su trabajo de artista. La Sra. Estrada teme ahora que no pueda regresar a Perú y que las autoridades extiendan el orden de captura al nível internacional, a través de una alerta roja de Interpol.

El 22 de enero de 2023, Lola Estrada participó en la marcha pacífica denominada “Toma de Lima”, una movilización nacional que reunió a comunidades indígenas y campesinas que, desde regiones como Ayacucho, Cusco y Puno, llegaron a la capital para exigir justicia social y política, enfrentándose a una fuerte represión estatal.En ese contexto, mientras se encontraba en el parque Kennedy, en el distrito de Miraflores, Lima, la Sra. Estrada presentó a su personaje "Pina Balearte”, en que se disfraza de la Presidenta Dina Boluarte, mediante una performance artística que incluyó saltos y movimientos sobre la bandera nacional. Este acto fue una expresión simbólica de su inconformidad con el gobierno en turno y con la represión estatal observada en los meses previos.

El 8 de febrero de 2023, la Primera Fiscalía Corporativa Penal de Miraflores, Surquillo y San Borja aceptó, tras recibir dos denuncias, iniciar diligencias preliminares contra la Sra. Estrada por el delito de "ultraje a los símbolos y valores de la patria en agravio del Estado". La denuncia fue presentada por Mariela Bianchi y Cynthia Rebaza, personas de la sociedad civil conocidas por sus posturas conservadoras y contrarias a los derechos humanos. Estas personas llevaron el caso ante la Fiscalía, lo que resultó en una acusación formal contra la Sra. Estrada.

Las pruebas presentadas por las denunciantes son débiles, ya que se basan en un video de 39 segundos de la performance, en el cual la Sra. Estrada denuncia la acción policial durante las movilizaciones sociales, el sesgo racista en su ejecución y los efectos de las balas y gases lacrimógenos utilizados contra niños y personas de comunidades alejadas de la capital. Por el delito imputado, el 18 de abril de 2024, la Fiscalía solicitó una pena de un año y cuatro meses de prisión efectiva, una multa de S/. 854.17 soles y una reparación civil de S/. 20,000 soles a favor del Ministerio de Defensa.

Desde entonces, la Sra. Estrada ha sido citada por la Fiscalía en varias ocasiones, sin que se haya concluido el caso. El 16 de septiembre de 2024 se inició el juicio oral en su contra. Tanto la Fiscalía como el Ministerio de Defensa se opusieron a que el juicio fuera público, a pesar de que esto es lo usual, y aún más en casos emblemáticos y de interés público. Las mismas autoridades argumentaron que la apertura del juicio generaría mayor presión mediática y podría atraer protestas frente al juzgado.

El Observatorio condena enérgicamente el proceso de criminalización contra la Sra. Lola Estrada por el ejercicio legítimo de su derecho a la protesta. El Observatorio condena el uso desproporcionado y políticamente motivado del sistema judicial peruano para criminalizar expresiones artísticas y de protesta contra la represión estatal.

El Observatorio denuncia los graves perjuicios emocionales, laborales y económicos que ha causado un proceso penal injusto que ya lleva más de un año y medio, afectando profundamente a la Sra. Estrada.

El Observatorio condena la represión que las fuerzas del Estado peruano han desplegado contra movimientos sociales, defensores de derechos humanos y comunidades indígenas durante las movilizaciones sociales de enero y febrero de 2023 y en ocasiones más recientes.

El Observatorio exige a la Fiscalía peruana que cese inmediatamente este proceso de criminalización y que anule la orden de captura contra la Sra. Estrada. Además, hace un llamado a las autoridades peruanas para que no emitan una orden de captura internacional, ya que esto violaría el artículo 3 del Estatuto de Interpol, que prohíbe la emisión de alertas rojas en casos de persecución política.

Finalmente, El Observatorio reitera su llamado a las autoridades peruanas a cumplir con sus obligaciones internacionales en cuanto a la protección de los derechos humanos de las personas defensoras de derechos humanos y el respeto al derecho a la protesta.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[El Observatorio para la Protección de los Defensores de Derechos Humanos ha recibido con profunda preocupación información sobre el proceso de criminalización contra la <strong>Sra. Leonor Amelia Estrada Francke </strong>(conocida como <strong>Lola Estrada</strong>), defensora de derechos humanos y artista peruana, y de la reciente emisión de un orden de captura en su contra.La Sra. Leonor Amelia Estrada Francke participó activamente en las movilizaciones sociales realizadas en enero y febrero de 2023 en Perú, tras la asunción de Dina Boluarte como presidenta. Estas manifestaciones pacíficas, lideradas por movimientos sociales, defensores de derechos humanos y comunidades indígenas, tenían como objetivo denunciar la represión estatal, el uso excesivo de la fuerza por parte de las fuerzas de seguridad y la falta de convocatoria a elecciones generales.

El 22 de noviembre del 2024, el juez Jonathan Walter Pacherrez Lumbre, Juez Unipersonal del 20 Juzgado Penal de la Corte Superior de Justicia de Lima, solicitó un orden de captura de ámbito nacional contra la Sra. Estrada. Lola Estrada vive actualmente en Glasgow, donde es docente de teatro en el Conservatorio Real de Escocia y reconocida por su trabajo de artista. La Sra. Estrada teme ahora que no pueda regresar a Perú y que las autoridades extiendan el orden de captura al nível internacional, a través de una alerta roja de Interpol.

El 22 de enero de 2023, Lola Estrada participó en la marcha pacífica denominada “Toma de Lima”, una movilización nacional que reunió a comunidades indígenas y campesinas que, desde regiones como Ayacucho, Cusco y Puno, llegaron a la capital para exigir justicia social y política, enfrentándose a una fuerte represión estatal.En ese contexto, mientras se encontraba en el parque Kennedy, en el distrito de Miraflores, Lima, la Sra. Estrada presentó a su personaje "Pina Balearte”, en que se disfraza de la Presidenta Dina Boluarte, mediante una performance artística que incluyó saltos y movimientos sobre la bandera nacional. Este acto fue una expresión simbólica de su inconformidad con el gobierno en turno y con la represión estatal observada en los meses previos.

El 8 de febrero de 2023, la Primera Fiscalía Corporativa Penal de Miraflores, Surquillo y San Borja aceptó, tras recibir dos denuncias, iniciar diligencias preliminares contra la Sra. Estrada por el delito de "ultraje a los símbolos y valores de la patria en agravio del Estado". La denuncia fue presentada por Mariela Bianchi y Cynthia Rebaza, personas de la sociedad civil conocidas por sus posturas conservadoras y contrarias a los derechos humanos. Estas personas llevaron el caso ante la Fiscalía, lo que resultó en una acusación formal contra la Sra. Estrada.

Las pruebas presentadas por las denunciantes son débiles, ya que se basan en un video de 39 segundos de la performance, en el cual la Sra. Estrada denuncia la acción policial durante las movilizaciones sociales, el sesgo racista en su ejecución y los efectos de las balas y gases lacrimógenos utilizados contra niños y personas de comunidades alejadas de la capital. Por el delito imputado, el 18 de abril de 2024, la Fiscalía solicitó una pena de un año y cuatro meses de prisión efectiva, una multa de S/. 854.17 soles y una reparación civil de S/. 20,000 soles a favor del Ministerio de Defensa.

Desde entonces, la Sra. Estrada ha sido citada por la Fiscalía en varias ocasiones, sin que se haya concluido el caso. El 16 de septiembre de 2024 se inició el juicio oral en su contra. Tanto la Fiscalía como el Ministerio de Defensa se opusieron a que el juicio fuera público, a pesar de que esto es lo usual, y aún más en casos emblemáticos y de interés público. Las mismas autoridades argumentaron que la apertura del juicio generaría mayor presión mediática y podría atraer protestas frente al juzgado.

El Observatorio condena enérgicamente el proceso de criminalización contra la Sra. Lola Estrada por el ejercicio legítimo de su derecho a la protesta. El Observatorio condena el uso desproporcionado y políticamente motivado del sistema judicial peruano para criminalizar expresiones artísticas y de protesta contra la represión estatal.

El Observatorio denuncia los graves perjuicios emocionales, laborales y económicos que ha causado un proceso penal injusto que ya lleva más de un año y medio, afectando profundamente a la Sra. Estrada.

El Observatorio condena la represión que las fuerzas del Estado peruano han desplegado contra movimientos sociales, defensores de derechos humanos y comunidades indígenas durante las movilizaciones sociales de enero y febrero de 2023 y en ocasiones más recientes.

El Observatorio exige a la Fiscalía peruana que cese inmediatamente este proceso de criminalización y que anule la orden de captura contra la Sra. Estrada. Además, hace un llamado a las autoridades peruanas para que no emitan una orden de captura internacional, ya que esto violaría el artículo 3 del Estatuto de Interpol, que prohíbe la emisión de alertas rojas en casos de persecución política.

Finalmente, El Observatorio reitera su llamado a las autoridades peruanas a cumplir con sus obligaciones internacionales en cuanto a la protección de los derechos humanos de las personas defensoras de derechos humanos y el respeto al derecho a la protesta.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Russia: Judicial harassment of Memorial co-chair Oleg Orlov</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/alert/russia-judicial-harassment-of-memorial-co-chair-oleg-orlov/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Louanchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 12:59:42 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://observatoryfordefenders.org/?post_type=alert&#038;p=20405</guid>

					<description><![CDATA[The Observatory has received information about the judicial harassment of Mr <strong>Oleg Orlov</strong>, co-chair of Memorial Human Rights Center (HRC “Memorial”), a member organisation of FIDH. A prominent figure in the defence of human rights in Russia, Mr Orlov was awarded the Sakharov Prize for Freedom of Expression, and in 2012 the Moscow Helsinki Group Award for his “historic contribution to the defence of human rights and the human rights movement”.

On 29 April 2023, Oleg Orlov will be presented with a final accusation report by the Russian Investigative Committee, in Moscow and in the presence of his lawyer for the charge of “public actions aimed at discrediting the use of armed forces of the Russian Federation” (Article 280.3(1) of the Criminal Code). This report will then be sent to the Koptevskiy District Court in Moscow, which will schedule a date for the trial. Orlov was formally charged in early April 2023 for his involvement in anti-war movements.

On 21 March 2023, the apartments of Oleg Orlov and eight other members of Memorial were <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yMjEwOTY5MjU4NTIxNzkzNzAyJmM9cjNjMyZiPTExMzU0OTU4NDQmZD1xOHo5aTVx.OPehxFiX7S3OOPjJRycPcMeUnLv6IVxOalixci38s9c" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1135495844">searched</a> as part of an investigation for alleged “exoneration of Nazism” (Section 354.1 (2) (c) of the Criminal Code). They were subsequently taken to the Investigative Committee of the Tverskoy District, Moscow for interrogation. All of them were released pending investigation under witness status, and were given an order of non-disclosure of details of the case.

On the same day, the Investigative Committee opened criminal proceedings against Oleg Orlov on the charge of “public actions aimed at discrediting the use of armed forces of the Russian Federation”. This accusation is based on <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yMjEwOTY5MjU4NTIxNzkzNzAyJmM9cjNjMyZiPTExMzU0OTU4NDcmZD1zN3c5aDdv.PEgi0GPOui9oDwTTImZ1zDHJGWA7ODtLIEDD67GGxzE" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1135495847">an article written by Oleg Orlov titled “Russia: they wanted fascism, they got it”</a> (“Russie : ils voulaient le fascisme, ils l’ont eu”) published on the French blogging platform Le Club de Mediapart on 13 November 2022.

The judicial harassment of Oleg Orlov is another blow to the Russian human rights organisation Memorial, which had been dissolved by the authorities in December 2021, which was later confirmed in appeal <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yMjEwOTY5MjU4NTIxNzkzNzAyJmM9cjNjMyZiPTExMzU0OTU4NDkmZD1mM3Q5eTBx.ClgEPlRl3lKG6CSA-7hnHE350e-xP7ShI5EAPqUx6rQ" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1135495849">in April 2022</a>. It is also part of a broader crackdown on anti-war protesters who oppose the Russian invasion of Ukraine. The Observatory <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yMjEwOTY5MjU4NTIxNzkzNzAyJmM9cjNjMyZiPTExMzU0OTU4NTMmZD16OHg3djF6.IbklzMpHoeD0zrZtvnh3UKzH4CS4qxw5VMgyYkxuFso" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1135495853">recalls</a> that in 2022, Orlov was fined five times for holding solitary anti-war demonstrations. Two of these convictions were under the law on “discrediting the army” (Article 20.3.3 of the Administrative Code of the Russian Federation).

The Observatory strongly condemns the criminal proceedings against Oleg Orlov, calls on the Russian authorities to drop all charges against him and to stop all acts of harassment, including at the administrative and judicial levels, against him and all human rights defenders and organisations in Russia.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[The Observatory has received information about the judicial harassment of Mr <strong>Oleg Orlov</strong>, co-chair of Memorial Human Rights Center (HRC “Memorial”), a member organisation of FIDH. A prominent figure in the defence of human rights in Russia, Mr Orlov was awarded the Sakharov Prize for Freedom of Expression, and in 2012 the Moscow Helsinki Group Award for his “historic contribution to the defence of human rights and the human rights movement”.

On 29 April 2023, Oleg Orlov will be presented with a final accusation report by the Russian Investigative Committee, in Moscow and in the presence of his lawyer for the charge of “public actions aimed at discrediting the use of armed forces of the Russian Federation” (Article 280.3(1) of the Criminal Code). This report will then be sent to the Koptevskiy District Court in Moscow, which will schedule a date for the trial. Orlov was formally charged in early April 2023 for his involvement in anti-war movements.

On 21 March 2023, the apartments of Oleg Orlov and eight other members of Memorial were <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yMjEwOTY5MjU4NTIxNzkzNzAyJmM9cjNjMyZiPTExMzU0OTU4NDQmZD1xOHo5aTVx.OPehxFiX7S3OOPjJRycPcMeUnLv6IVxOalixci38s9c" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1135495844">searched</a> as part of an investigation for alleged “exoneration of Nazism” (Section 354.1 (2) (c) of the Criminal Code). They were subsequently taken to the Investigative Committee of the Tverskoy District, Moscow for interrogation. All of them were released pending investigation under witness status, and were given an order of non-disclosure of details of the case.

On the same day, the Investigative Committee opened criminal proceedings against Oleg Orlov on the charge of “public actions aimed at discrediting the use of armed forces of the Russian Federation”. This accusation is based on <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yMjEwOTY5MjU4NTIxNzkzNzAyJmM9cjNjMyZiPTExMzU0OTU4NDcmZD1zN3c5aDdv.PEgi0GPOui9oDwTTImZ1zDHJGWA7ODtLIEDD67GGxzE" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1135495847">an article written by Oleg Orlov titled “Russia: they wanted fascism, they got it”</a> (“Russie : ils voulaient le fascisme, ils l’ont eu”) published on the French blogging platform Le Club de Mediapart on 13 November 2022.

The judicial harassment of Oleg Orlov is another blow to the Russian human rights organisation Memorial, which had been dissolved by the authorities in December 2021, which was later confirmed in appeal <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yMjEwOTY5MjU4NTIxNzkzNzAyJmM9cjNjMyZiPTExMzU0OTU4NDkmZD1mM3Q5eTBx.ClgEPlRl3lKG6CSA-7hnHE350e-xP7ShI5EAPqUx6rQ" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1135495849">in April 2022</a>. It is also part of a broader crackdown on anti-war protesters who oppose the Russian invasion of Ukraine. The Observatory <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yMjEwOTY5MjU4NTIxNzkzNzAyJmM9cjNjMyZiPTExMzU0OTU4NTMmZD16OHg3djF6.IbklzMpHoeD0zrZtvnh3UKzH4CS4qxw5VMgyYkxuFso" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1135495853">recalls</a> that in 2022, Orlov was fined five times for holding solitary anti-war demonstrations. Two of these convictions were under the law on “discrediting the army” (Article 20.3.3 of the Administrative Code of the Russian Federation).

The Observatory strongly condemns the criminal proceedings against Oleg Orlov, calls on the Russian authorities to drop all charges against him and to stop all acts of harassment, including at the administrative and judicial levels, against him and all human rights defenders and organisations in Russia.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>290 organisations call on Joe Biden to stop Israeli government’s attacks on Palestinian civil society</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/alert/290-organisations-call-on-joe-biden-to-stop-israeli-governments-attacks-on-palestinian-civil-society/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Louanchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Sep 2022 11:55:25 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://observatoryfordefenders.org/?post_type=alert&#038;p=19533</guid>

					<description><![CDATA[We write because your administration’s consistently yielding response to the Israeli government’s escalating attacks against prominent Palestinian human rights and civil society groups over the past 10 months has put the safety and well-being of Palestinian human rights defenders at serious risk. We call for immediate action in response to the Israeli government’s latest escalation so as to curtail any further imminent repressive tactics by Israeli authorities and ensure Palestinian civil society is free to continue its critical work.

Last week, in a significant escalation, Israeli military forces raided the offices of seven Palestinian human rights and community organisations in the occupied West Bank on 18 August 2022, sealing shut their doors, ordering them closed, and seizing computers and other confidential materials. In the following days, directors of the organisations were summoned by the Israeli military and Israel Security Agency (Shin Bet) for interrogation. All staff are currently under threat of imminent arrest and prosecution. While many in the international community were swift to condemn the Israeli governments shameful political maneuver in October 2021 designating leading Palestinian human rights organisations as “terrorist” under Israel’s draconian Counter-Terrorism Law, your administration has refused to act or reject this clear attack on Palestinian civil society, and even took affirmative steps including canceling the valid U.S. visa held by the head of one of the targeted organisations. The response so far has only enabled and empowered the Israeli government to sustain and escalate its repression.

The targeted organisations form part of the bedrock of Palestinian civil society that has been protecting and advancing Palestinian human rights for decades across the full spectrum of issues of global concern, including children’s rights, prisoners’ rights, women’s rights, socio-economic rights, the rights of farmworkers, and justice and accountability for international crimes. They include: Defense for Children International - Palestine, Al Haq, Addameer, Bisan Center for Research and Development, Union of Agricultural Work Committees, and Union of Palestinian Women’s Committees. They are trusted partners in our collective work to secure human rights for all.

Since the Israeli government officially outlawed these civil society groups, international human rights groups, the United Nations, and governments that did investigate Israel’s claims – found them to be baseless. This includes 10 European governments that dismissed the allegations in mid-July 2022. In a deeply troubling report released this week, the U.S. Central Intelligence Agency reportedly assessed information passed on by the Israeli government earlier this year finding none of the so-called evidence supported the Israeli government claims. Additionally, members of Congress have called on your administration to condemn and reject the Israeli government’s clear attack on Palestinian civil society.

As groups committed to social justice, civil rights, and universal human rights, we have seen first hand the ways that the charge of “terrorist” and the so-called “war on terror” threatens not only international human rights defenders, but also social movements and marginalized communities here in the U.S.: Indigenous, Black, brown, Muslim, and Arab activists and communities have similarly faced silencing, intimidation, criminalization and surveillance under such baseless charges. A threat against the Palestinian human rights movement is a threat against movements for social justice everywhere, and in order to protect human rights and human rights defenders, all states must be held accountable for taking such manifestly unjust actions.

While our government has long offered unconditional support to the Israeli government, our movements and organisations will always stand first and foremost with the rights and safety of people.

Therefore, we the undersigned organisations, call on you, in your authority as President to immediately:

1. Condemn the Israeli government’s repressive tactics and escalating campaign of criminalization and intimidation against Palestinian civil society organisations and their staff and board;
2. Reject the Israeli government’s unsubstantiated accusations levied against Palestinian civil society organisations and demand Israeli authorities rescind the designations;
3. Take diplomatic action, in concert with European counterparts, that serves to protect the targeted Palestinian organisations, their staff and board, premises, and other assets;
4. Refrain from imposing any obstacles or policies that would prevent direct engagement between the U.S. government and Palestinian civil society, or otherwise preclude full, comprehensive public understanding of the severity and impacts of Israeli repression;
5. End U.S. efforts to undermine the right of Palestinians and Palestinian civil society organisations to pursue justice and accountability, including at the International Criminal Court;
6. Ensure no actions are taken at the federal level that in any way encumbers funding from U.S.-based organisations or individuals to the targeted Palestinian organisations; and
7. Suspend U.S. military funding to the Israeli government and cease any diplomatic efforts that enable systemic impunity for Israel’s gross violations of internationally-recognized human rights.

Sincerely,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[We write because your administration’s consistently yielding response to the Israeli government’s escalating attacks against prominent Palestinian human rights and civil society groups over the past 10 months has put the safety and well-being of Palestinian human rights defenders at serious risk. We call for immediate action in response to the Israeli government’s latest escalation so as to curtail any further imminent repressive tactics by Israeli authorities and ensure Palestinian civil society is free to continue its critical work.

Last week, in a significant escalation, Israeli military forces raided the offices of seven Palestinian human rights and community organisations in the occupied West Bank on 18 August 2022, sealing shut their doors, ordering them closed, and seizing computers and other confidential materials. In the following days, directors of the organisations were summoned by the Israeli military and Israel Security Agency (Shin Bet) for interrogation. All staff are currently under threat of imminent arrest and prosecution. While many in the international community were swift to condemn the Israeli governments shameful political maneuver in October 2021 designating leading Palestinian human rights organisations as “terrorist” under Israel’s draconian Counter-Terrorism Law, your administration has refused to act or reject this clear attack on Palestinian civil society, and even took affirmative steps including canceling the valid U.S. visa held by the head of one of the targeted organisations. The response so far has only enabled and empowered the Israeli government to sustain and escalate its repression.

The targeted organisations form part of the bedrock of Palestinian civil society that has been protecting and advancing Palestinian human rights for decades across the full spectrum of issues of global concern, including children’s rights, prisoners’ rights, women’s rights, socio-economic rights, the rights of farmworkers, and justice and accountability for international crimes. They include: Defense for Children International - Palestine, Al Haq, Addameer, Bisan Center for Research and Development, Union of Agricultural Work Committees, and Union of Palestinian Women’s Committees. They are trusted partners in our collective work to secure human rights for all.

Since the Israeli government officially outlawed these civil society groups, international human rights groups, the United Nations, and governments that did investigate Israel’s claims – found them to be baseless. This includes 10 European governments that dismissed the allegations in mid-July 2022. In a deeply troubling report released this week, the U.S. Central Intelligence Agency reportedly assessed information passed on by the Israeli government earlier this year finding none of the so-called evidence supported the Israeli government claims. Additionally, members of Congress have called on your administration to condemn and reject the Israeli government’s clear attack on Palestinian civil society.

As groups committed to social justice, civil rights, and universal human rights, we have seen first hand the ways that the charge of “terrorist” and the so-called “war on terror” threatens not only international human rights defenders, but also social movements and marginalized communities here in the U.S.: Indigenous, Black, brown, Muslim, and Arab activists and communities have similarly faced silencing, intimidation, criminalization and surveillance under such baseless charges. A threat against the Palestinian human rights movement is a threat against movements for social justice everywhere, and in order to protect human rights and human rights defenders, all states must be held accountable for taking such manifestly unjust actions.

While our government has long offered unconditional support to the Israeli government, our movements and organisations will always stand first and foremost with the rights and safety of people.

Therefore, we the undersigned organisations, call on you, in your authority as President to immediately:

1. Condemn the Israeli government’s repressive tactics and escalating campaign of criminalization and intimidation against Palestinian civil society organisations and their staff and board;
2. Reject the Israeli government’s unsubstantiated accusations levied against Palestinian civil society organisations and demand Israeli authorities rescind the designations;
3. Take diplomatic action, in concert with European counterparts, that serves to protect the targeted Palestinian organisations, their staff and board, premises, and other assets;
4. Refrain from imposing any obstacles or policies that would prevent direct engagement between the U.S. government and Palestinian civil society, or otherwise preclude full, comprehensive public understanding of the severity and impacts of Israeli repression;
5. End U.S. efforts to undermine the right of Palestinians and Palestinian civil society organisations to pursue justice and accountability, including at the International Criminal Court;
6. Ensure no actions are taken at the federal level that in any way encumbers funding from U.S.-based organisations or individuals to the targeted Palestinian organisations; and
7. Suspend U.S. military funding to the Israeli government and cease any diplomatic efforts that enable systemic impunity for Israel’s gross violations of internationally-recognized human rights.

Sincerely,]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Guatemala: Exilio de la jueza independiente Erika Aifán</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/alert/guatemala-exilio-de-la-jueza-independiente-erika-aifan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[observatory_admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[El Observatorio ha recibido con preocupación información de la Unidad de Protección a Defensoras y Defensores de Derechos Humanos en Guatemala (UDEFEGUA) sobre las amenazas, hostigamiento y riesgo de detención arbitraria de la Sra. <strong>Erika Aifán</strong>, Jueza de Primera Instancia del Juzgado Primero de Primera Instancia Penal, Narcoactividad y Delitos Contra el Ambiente de Mayor Riesgo “D”.

El 21 de marzo de 2022 Erika Aifán <a href="https://twitter.com/aifan_erika/status/1505939275388526592?s=20&amp;t=eQ259NO1tAQQx4LZII3dlA">anunció</a> su exilio de Guatemala y la decisión de instalarse en los Estos Unidos para proteger su seguridad, integridad física y psicológica y evitar las represalias de las autoridades del Estado guatemalteco. En el mismo día, sus abogados presentaron ante la Corte Suprema de Justicia la carta de renuncia de Erika Aifán como jueza titular del Juzgado de Mayor Riesgo “D”, cargo que desempeña desde el 7 de julio de 2016. La renuncia será efectiva a partir del 5 de abril de 2022.

En los últimos seis años, Erika Aifán ha procesado de manera independiente e imparcial casos de corrupción y crimen organizado que involucran a altos cargos del Estado y a propietarios de empresas que operan en el país. Por ello, la Sra. Aifán ha sido objeto de actos de criminalización y amenazas que ponen en riesgo su seguridad e integridad física y psicológica, así como la de su familia. Erika Aifán ha sido víctima de amenazas, actos de vigilancias y seguimientos con vehículos desconocidos, espionaje y sustracción de documentos de su despacho. Asimismo, ha sido criminalizada en más de 100 procesos penales, desde 2018 hasta el momento de publicación de este Llamado Urgente, 75 denuncias ante la Junta de Disciplina Judicial y 30 antejuicios impulsados por el Ministerio Público de Guatemala con el fin de retirarle la inmunidad. Asimismo, ha sufrido campañas mediáticas de desprecio y desacreditación dirigidas a su persona con un alto contenido misógino en redes sociales y medios de comunicación.

En este contexto, la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) <a href="https://www.oas.org/es/cidh/decisiones/pdf/2019/55-19MC682-18-GU.pdf">otorgó</a> medidas cautelares a Erika Aifán en octubre de 2019, al considerar que la jueza enfrentaba graves riesgos de seguridad. A pesar de ello, el Estado no adoptó ninguna medida de protección efectiva y sometió a Erika Aifán a reiterados actos de hostigamiento judicial.

El Observatorio subraya que la agravación de la situación de Erika Aifán en los últimos dos meses forman parte de represalias contra la jueza por un caso de corrupción en el que estarían implicados los tres poderes del Estado, y que involucraría al Presidente de Guatemala Alejandro Giammattei.

La criminalización y los ataques que han forzado la denuncia y exilio de la jueza Erika Aifán se producen en un contexto de deliberada erosión y debilitamiento del Estado de Derecho en Guatemala, que tiene por objetivo la creación de un clima de miedo, así como la cooptación del sistema judicial para garantizar la impunidad de las redes criminales que operan en el país. La FIDH y la Convergencia por los Derechos Humanos habían alertado desde 2019, a través de su informe <a href="https://www.fidh.org/es/region/americas/guatemala/guatemala-justicia-y-estado-de-derecho-en-la-encrucijada">“Guatemala: Justicia y Estad de Derecho en la encrucijada”</a> sobre el debilitamiento de la independencia de la justicia, a través de la criminalización y el hostigamiento contra las personas e instituciones que han participado de distintas maneras en el fortalecimiento de la lucha contra la impunidad.

En este marco, tras dos años de hostigamiento continuo, el Sr. <strong>Juan Francisco Sandoval</strong>, quien estaba al frente del el Fiscal Especial Contra la Impunidad (FECI), fue <a href="https://www.omct.org/es/recursos/declaraciones/guatemala-destitución-del-fiscal-especial-contra-la-impunidad-una-nueva-arremetida-contra-el-estado-de-derecho">destituido de manera ilegal</a> en julio de 2021, y se vio obligado a abandonar el país por temor a su seguridad y a ser detenido. En octubre de 2021, la Fiscal General de la República, María Consuelo Porras, <a href="https://www.omct.org/es/recursos/declaraciones/guatemala-traslado-injustificado-de-la-fiscal-de-derechos-humanos">trasladó de fiscalía de manera injustificada</a> a la Sra. <strong>Hilda Pineda </strong>tras diez años a cargo de la Fiscalía de Sección de Derechos Humanos. Cabe destacar, además, que estas persecuciones han sido particularmente contra mujeres y contra hombres homosexuales que ejercen cargos judiciales.

El Observatorio condena vehementemente las amenazas y los actos de hostigamiento contra Erika Aifán, así como a todos y todas los operadores y operadoras judiciales que velan por la independencia del sistema judicial guatemalteco.

El Observatorio urge a las autoridades de Guatemala a poner fin a la criminalización sistemática de Erika Aifán y del conjunto de operadoras y operadores de justicia independientes, con el fin de restituir la independencia del sistema judicial y poner fin a la impunidad estructural que impera en el país. El Observatorio urge a las autoridades de Guatemala a tomar de manera inmediata las medidas de protección necesarias para garantizar la integridad física y psicológica de todas operadoras y operadores de justicia en el país, incluyendo medidas que garanticen el retorno seguro de la jueza Erika Aifán.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[El Observatorio ha recibido con preocupación información de la Unidad de Protección a Defensoras y Defensores de Derechos Humanos en Guatemala (UDEFEGUA) sobre las amenazas, hostigamiento y riesgo de detención arbitraria de la Sra. <strong>Erika Aifán</strong>, Jueza de Primera Instancia del Juzgado Primero de Primera Instancia Penal, Narcoactividad y Delitos Contra el Ambiente de Mayor Riesgo “D”.

El 21 de marzo de 2022 Erika Aifán <a href="https://twitter.com/aifan_erika/status/1505939275388526592?s=20&amp;t=eQ259NO1tAQQx4LZII3dlA">anunció</a> su exilio de Guatemala y la decisión de instalarse en los Estos Unidos para proteger su seguridad, integridad física y psicológica y evitar las represalias de las autoridades del Estado guatemalteco. En el mismo día, sus abogados presentaron ante la Corte Suprema de Justicia la carta de renuncia de Erika Aifán como jueza titular del Juzgado de Mayor Riesgo “D”, cargo que desempeña desde el 7 de julio de 2016. La renuncia será efectiva a partir del 5 de abril de 2022.

En los últimos seis años, Erika Aifán ha procesado de manera independiente e imparcial casos de corrupción y crimen organizado que involucran a altos cargos del Estado y a propietarios de empresas que operan en el país. Por ello, la Sra. Aifán ha sido objeto de actos de criminalización y amenazas que ponen en riesgo su seguridad e integridad física y psicológica, así como la de su familia. Erika Aifán ha sido víctima de amenazas, actos de vigilancias y seguimientos con vehículos desconocidos, espionaje y sustracción de documentos de su despacho. Asimismo, ha sido criminalizada en más de 100 procesos penales, desde 2018 hasta el momento de publicación de este Llamado Urgente, 75 denuncias ante la Junta de Disciplina Judicial y 30 antejuicios impulsados por el Ministerio Público de Guatemala con el fin de retirarle la inmunidad. Asimismo, ha sufrido campañas mediáticas de desprecio y desacreditación dirigidas a su persona con un alto contenido misógino en redes sociales y medios de comunicación.

En este contexto, la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) <a href="https://www.oas.org/es/cidh/decisiones/pdf/2019/55-19MC682-18-GU.pdf">otorgó</a> medidas cautelares a Erika Aifán en octubre de 2019, al considerar que la jueza enfrentaba graves riesgos de seguridad. A pesar de ello, el Estado no adoptó ninguna medida de protección efectiva y sometió a Erika Aifán a reiterados actos de hostigamiento judicial.

El Observatorio subraya que la agravación de la situación de Erika Aifán en los últimos dos meses forman parte de represalias contra la jueza por un caso de corrupción en el que estarían implicados los tres poderes del Estado, y que involucraría al Presidente de Guatemala Alejandro Giammattei.

La criminalización y los ataques que han forzado la denuncia y exilio de la jueza Erika Aifán se producen en un contexto de deliberada erosión y debilitamiento del Estado de Derecho en Guatemala, que tiene por objetivo la creación de un clima de miedo, así como la cooptación del sistema judicial para garantizar la impunidad de las redes criminales que operan en el país. La FIDH y la Convergencia por los Derechos Humanos habían alertado desde 2019, a través de su informe <a href="https://www.fidh.org/es/region/americas/guatemala/guatemala-justicia-y-estado-de-derecho-en-la-encrucijada">“Guatemala: Justicia y Estad de Derecho en la encrucijada”</a> sobre el debilitamiento de la independencia de la justicia, a través de la criminalización y el hostigamiento contra las personas e instituciones que han participado de distintas maneras en el fortalecimiento de la lucha contra la impunidad.

En este marco, tras dos años de hostigamiento continuo, el Sr. <strong>Juan Francisco Sandoval</strong>, quien estaba al frente del el Fiscal Especial Contra la Impunidad (FECI), fue <a href="https://www.omct.org/es/recursos/declaraciones/guatemala-destitución-del-fiscal-especial-contra-la-impunidad-una-nueva-arremetida-contra-el-estado-de-derecho">destituido de manera ilegal</a> en julio de 2021, y se vio obligado a abandonar el país por temor a su seguridad y a ser detenido. En octubre de 2021, la Fiscal General de la República, María Consuelo Porras, <a href="https://www.omct.org/es/recursos/declaraciones/guatemala-traslado-injustificado-de-la-fiscal-de-derechos-humanos">trasladó de fiscalía de manera injustificada</a> a la Sra. <strong>Hilda Pineda </strong>tras diez años a cargo de la Fiscalía de Sección de Derechos Humanos. Cabe destacar, además, que estas persecuciones han sido particularmente contra mujeres y contra hombres homosexuales que ejercen cargos judiciales.

El Observatorio condena vehementemente las amenazas y los actos de hostigamiento contra Erika Aifán, así como a todos y todas los operadores y operadoras judiciales que velan por la independencia del sistema judicial guatemalteco.

El Observatorio urge a las autoridades de Guatemala a poner fin a la criminalización sistemática de Erika Aifán y del conjunto de operadoras y operadores de justicia independientes, con el fin de restituir la independencia del sistema judicial y poner fin a la impunidad estructural que impera en el país. El Observatorio urge a las autoridades de Guatemala a tomar de manera inmediata las medidas de protección necesarias para garantizar la integridad física y psicológica de todas operadoras y operadores de justicia en el país, incluyendo medidas que garanticen el retorno seguro de la jueza Erika Aifán.]]></content:encoded>
					
		
		
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