<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Robo &#8211; The Observatory For Defenders</title>
	<atom:link href="https://observatoryfordefenders.org/es/violation/robo/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://observatoryfordefenders.org/es/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 30 Sep 2025 12:00:11 +0000</lastBuildDate>
	<language>es-ES</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://observatoryfordefenders.org/wp-content/uploads/2022/06/cropped-OB-eye-orange-32x32.png</url>
	<title>Robo &#8211; The Observatory For Defenders</title>
	<link>https://observatoryfordefenders.org/es/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>République démocratique du Congo : menaces de mort et des attaques à l’encontre du journaliste Pacifique Muliri</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/es/alert/republique-democratique-du-congo-menaces-de-mort-et-des-attaques-a-lencontre-du-journaliste-pacifique-muliri/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Louanchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 11:44:32 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://observatoryfordefenders.org/?post_type=alert&#038;p=24020</guid>

					<description><![CDATA[L’Observatoire a été informé des menaces de mort et des attaques à l’encontre de M. <strong>Pacifique Muliri</strong>, journaliste à l’Agence congolaise de presse (ACP) et collaborateur indépendant d’Africa Mining Intelligence, organe d’information sur le secteur minier basé en France.

Le 4 juillet 2025, la maison de M. Muliri à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu, a été attaquée par des soldats du Mouvement du 23 Mars (M23)/Alliance du Fleuve Congo (AFC), et le 6 juillet 2025, son domicile a été cambriolé par des hommes non identifiés qui ont pris son ordinateur portable, son appareil photo, son enregistreur et son carnet de notes. M. Muliri était présent à son domicile lors des deux attaques, mais a réussi à s’échapper avant que les hommes n’arrivent, alerté par des voisins. Suite à ces épisodes, M. Muliri a pris la fuite et est entré en clandestinité.

Du 1er au 3 juillet 2025, M. Muliri avait effectué un reportage à la mine de Lomera, dans le territoire de Kabare, dans la province du Sud-Kivu, où il enquêtait sur des allégations d’exploitation illégale d’or impliquant une collaboration entre des groupes rebelles de la région et les autorités gouvernementales de Kinshasa.

Depuis la clandestinité, M. Muliri a reçu des appels téléphoniques et des menaces de mort de la part de numéros inconnus par le biais de textos. Dans des messages supplémentaires envoyés le 19 septembre 2025, les expéditeurs ont menacé de trouver et de tuer M. Muliri s’il n’abandonnait pas son travail.

Selon des sources, depuis juillet, au moins trois personnes qui ont aidé M. Muliri dans son enquête sur la mine de Lomera ont été tuées à Bukavu dans des circonstances encore inexpliquées. Il s’agit de M. Fiston Wilondja, un ancien journaliste devenu photographe, et de deux autres habitants de Bukavu.

L’Observatoire rappelle que ces actes se produisent dans un contexte <a href="https://www.fidh.org/IMG/pdf/20240823_fidh_rapport-obs-rdc_fr_web-2.pdf" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1480609967">d’attaques systématiques contre les défenseur·es des droits humains et de restriction manifeste de l’espace civique en RDC</a>, en particulier depuis l’accession à un second mandat du président Félix Tshisekedi en décembre 2023. La situation des <a href="https://www.omct.org/fr/ressources/declarations/lomct-exhorte-le-gouvernement-congolais-à-mettre-fin-aux-intimidations-visant-les-journalistes-et-les-défenseur-es-des-droits-humains" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1480609968">journalistes et défenseur·es des droits humains</a> s’est par ailleurs gravement détériorée depuis janvier 2025, avec l’intensification du conflit à l’est du pays entre le M23, soutenu par l’armée rwandaise selon les Nations unies, et l’armée régulière de la RDC (FARDC) et ses alliés. Les groupes armés rebelles et le gouvernement congolais réduisent au silence les voix qui dénoncent les abus et violations des droits humains dans les territoires occupés par le M23 comme dans le reste du pays.

L’Observatoire exprime sa vive inquiétude face aux attaques et menaces de mort à l’encontre de M. Pacifique Muliri, qui ne semblent viser qu’à restreindre sa liberté d’expression et l’exercice légitime de documentation des violations des droits humains.

L’Observatoire appelle les autorités congolaises à prendre toutes les mesures nécessaires afin d’assurer la sécurité physique et le bien-être psychologique de M. Pacifique Muliri. L’Observatoire appelle également les autorités congolaises à mener une enquête indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente afin d’identifier les responsables de ces attaques et menaces de mort, et de les traduire devant un tribunal indépendant, compétent et impartial.

L’Observatoire rappelle au M23/AFC ses obligations au regard du droit international humanitaire et des droits humains, et l’enjoint à faire cesser immédiatement toute menace ou intimidation visant M. Pacifique Muliri, à garantir sa sécurité physique et son bien-être, à diligenter sans délai une enquête interne crédible et impartiale pour identifier les responsables, à coopérer avec les mécanismes indépendants compétents, et à adopter des mesures concrètes de non-répétition.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[L’Observatoire a été informé des menaces de mort et des attaques à l’encontre de M. <strong>Pacifique Muliri</strong>, journaliste à l’Agence congolaise de presse (ACP) et collaborateur indépendant d’Africa Mining Intelligence, organe d’information sur le secteur minier basé en France.

Le 4 juillet 2025, la maison de M. Muliri à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu, a été attaquée par des soldats du Mouvement du 23 Mars (M23)/Alliance du Fleuve Congo (AFC), et le 6 juillet 2025, son domicile a été cambriolé par des hommes non identifiés qui ont pris son ordinateur portable, son appareil photo, son enregistreur et son carnet de notes. M. Muliri était présent à son domicile lors des deux attaques, mais a réussi à s’échapper avant que les hommes n’arrivent, alerté par des voisins. Suite à ces épisodes, M. Muliri a pris la fuite et est entré en clandestinité.

Du 1er au 3 juillet 2025, M. Muliri avait effectué un reportage à la mine de Lomera, dans le territoire de Kabare, dans la province du Sud-Kivu, où il enquêtait sur des allégations d’exploitation illégale d’or impliquant une collaboration entre des groupes rebelles de la région et les autorités gouvernementales de Kinshasa.

Depuis la clandestinité, M. Muliri a reçu des appels téléphoniques et des menaces de mort de la part de numéros inconnus par le biais de textos. Dans des messages supplémentaires envoyés le 19 septembre 2025, les expéditeurs ont menacé de trouver et de tuer M. Muliri s’il n’abandonnait pas son travail.

Selon des sources, depuis juillet, au moins trois personnes qui ont aidé M. Muliri dans son enquête sur la mine de Lomera ont été tuées à Bukavu dans des circonstances encore inexpliquées. Il s’agit de M. Fiston Wilondja, un ancien journaliste devenu photographe, et de deux autres habitants de Bukavu.

L’Observatoire rappelle que ces actes se produisent dans un contexte <a href="https://www.fidh.org/IMG/pdf/20240823_fidh_rapport-obs-rdc_fr_web-2.pdf" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1480609967">d’attaques systématiques contre les défenseur·es des droits humains et de restriction manifeste de l’espace civique en RDC</a>, en particulier depuis l’accession à un second mandat du président Félix Tshisekedi en décembre 2023. La situation des <a href="https://www.omct.org/fr/ressources/declarations/lomct-exhorte-le-gouvernement-congolais-à-mettre-fin-aux-intimidations-visant-les-journalistes-et-les-défenseur-es-des-droits-humains" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1480609968">journalistes et défenseur·es des droits humains</a> s’est par ailleurs gravement détériorée depuis janvier 2025, avec l’intensification du conflit à l’est du pays entre le M23, soutenu par l’armée rwandaise selon les Nations unies, et l’armée régulière de la RDC (FARDC) et ses alliés. Les groupes armés rebelles et le gouvernement congolais réduisent au silence les voix qui dénoncent les abus et violations des droits humains dans les territoires occupés par le M23 comme dans le reste du pays.

L’Observatoire exprime sa vive inquiétude face aux attaques et menaces de mort à l’encontre de M. Pacifique Muliri, qui ne semblent viser qu’à restreindre sa liberté d’expression et l’exercice légitime de documentation des violations des droits humains.

L’Observatoire appelle les autorités congolaises à prendre toutes les mesures nécessaires afin d’assurer la sécurité physique et le bien-être psychologique de M. Pacifique Muliri. L’Observatoire appelle également les autorités congolaises à mener une enquête indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente afin d’identifier les responsables de ces attaques et menaces de mort, et de les traduire devant un tribunal indépendant, compétent et impartial.

L’Observatoire rappelle au M23/AFC ses obligations au regard du droit international humanitaire et des droits humains, et l’enjoint à faire cesser immédiatement toute menace ou intimidation visant M. Pacifique Muliri, à garantir sa sécurité physique et son bien-être, à diligenter sans délai une enquête interne crédible et impartiale pour identifier les responsables, à coopérer avec les mécanismes indépendants compétents, et à adopter des mesures concrètes de non-répétition.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Georgia : Serious deterioration of the situation of human rights defenders</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/es/alert/georgia-serious-deterioration-of-the-situation-of-human-rights-defenders/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Louanchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jun 2024 18:09:53 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://observatoryfordefenders.org/?post_type=alert&#038;p=22425</guid>

					<description><![CDATA[<strong><em>Paris-Tbilisi, June 26, 2024 - In recent years, human rights defenders in Georgia have faced escalating threats and violence, exacerbated by hostile rhetoric from the government and high-ranking officials in the country. The Observatory for the Protection of Human Rights Defenders (OMCT-FIDH) and the Human Rights Center denounce the worsening conditions for civil society in Georgia and call on the authorities to ensure effective, timely, and objective investigations into attacks against human rights defenders and to put an end to all acts of harassment against them.</em></strong>

During the last few years, human rights defenders (HRDs) in Georgia <a href="https://srdefenders.org/country-visit-report-georgia/" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441896">have been subjected to attacks, including through smear campaigns</a> and the use of the “internal enemy” discourse by high-ranking public officials. However, the situation has severely deteriorated since the <a href="https://www.fidh.org/en/region/europe-central-asia/georgia/georgia-parliament-must-drop-the-legislation-on-transparency-of" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441897">reintroduction</a> in April 2024 of the draft law on Transparency of Foreign Influence, inspired by the Russian “Foreign Agents Law”, followed by its definitive adoption on May 28, 2024. The reintroduction of this piece of legislation, which gravely restricts civic space in the country, gave rise to large peaceful demonstrations that were met with <a href="https://www.fidh.org/en/region/europe-central-asia/georgia/georgia-parliament-must-drop-the-legislation-on-transparency-of" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441898">widespread police violence</a>.

At the same time, on several occasions, unidentified individuals in civilian attire <a href="https://jam-news.net/opponents-of-georgias-foreign-agents-bill-beaten/" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441899">physically assaulted </a>activists, opposition politicians, and their family members, and NGOs’ offices, as well as homes and cars of HRDs were sprayed with hate message graffiti.

Among many others, the Observatory and the Human Rights Center denounce the following cases that serve as illustration of this ongoing violence:

On May 5, 2024, <strong>Lado Apkhazava</strong>, a holder of the National Teacher Award who has been actively criticising the “foreign agents” legislation, <a href="https://civil.ge/archives/604252" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441901">was beaten up</a> by several persons near his house, while he was with his son.

On May 7, 2024, the Executive Director of the Institute for Development of Freedom of Information, <strong>Giorgi Kldiashvili</strong>, <a href="https://idfi.ge/en/idfis_remark_on_the_attack_against_the_executive_director_of_the_organization" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441902">was attacked</a> near the Embassy of Sweden in Tbilisi when he was being interviewed by TV Formula, whose camera crew was also physically attacked.

On May 8, 2024, <strong>Lasha Gvinianidze</strong>, an activist and organiser of the bikers’ marches against the “foreign agents” law, was <a href="https://twitter.com/FormulaGe/status/1788291875213816190" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441903">assaulted near his home</a> and severely beaten up.

On May 11, 2024, the 73-year-old father of <strong>Ana Subeliani</strong>, the co-director of Tbilisi Pride, was <a href="https://twitter.com/netgazeti/status/1789242590165975485" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441904">physically assaulted</a> and hospitalised due to the injuries inflicted on him by the perpetrators.

In the latest case, on June 11, 2024, a member of the "Shame Movement" and activist, <strong>Zuka Berdzenishvili,</strong> was <a href="https://x.com/Zaaliko/status/1800428181813600396?t=-qfexNfWlw-dqX60IaSyCQ&amp;s=03" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441905">assaulted</a> in front of the entrance to his house by a group of three men who were waiting for him in a car.

In addition, criminal investigations have been initiated against several protest participants as well as a well-known blogger and activist <a href="https://civil.ge/archives/605054" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441906"><strong>Ucha Abashidze</strong></a>. Journalists from critical media have also <a href="https://civil.ge/archives/599429#:~:text=UPDATE%3A%20During%20the%20dispersal%20of,assault%20of%20the%20Azerbaijani%20journalist." target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441907">been physically attacked</a> by the riot police while <a href="https://cpj.org/2024/04/georgian-police-assault-at-least-4-journalists-covering-foreign-agents-bill-protests/" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441908">reporting </a>on the protests.

Furthermore, since May 7, 2024, HRDs - including the Human Rights Center’s Executive Director <strong>Aleko Tskitishvili</strong> and staff members of the organisation – activists, and their family members have been repeatedly receiving <a href="https://civil.ge/archives/604628" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441909">intimidating and insulting phone calls</a> from unidentifiable numbers. This coincided with the statement made by the Speaker of the Parliament Shalva Papuashvili on May 8, when he spoke of creating a <a href="https://agenda.ge/en/news/2024/39026" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441910">special database</a> to store information about individuals who are “involved in violence, other illegal actions, threats, and blackmail, or publicly approve of such actions”, thus targeting critics of the recently adopted law.

Posters labeling HRDs as “foreign agents” as well as hate message graffiti continue to be put up on the facades of the premises of CSOs as well as on the homes of HRDs and civil activists. For instance, the office of the Human Rights House Tbilisi was vandalised on two different occasions: first, posters of Executive Directors of human rights organisations the Human Rights Center, Sapari and Rights Georgia, containing vilifying language such as “agents” or “destroyers of the country”, were put up on the entrance door; the second time, the building was sprayed with insulting graffiti. Similar attacks occurred against the former Public Defender of Georgia and the founder of Georgia’s European Orbit, <strong>Nino Lomjaria</strong>; the Executive Director of Transparency International Georgia<strong>, Eka Gigauri; </strong>and the Executive Director of Media Development Foundation <strong>Tamar Kintsurashvili</strong>.

The Human Rights Center and the Observatory for the Protection of Human Rights Defenders urge the relevant Georgian authorities:
<ul>
 	<li>to ensure effective, timely, and objective investigation regarding the instances of physical attacks, damage of property, and persecution against HRDs and their family members;</li>
 	<li>to ensure effective, timely, and objective investigation of the excessive use of force and violence on the part of law enforcement agents against HRDs, their family members, and journalists;</li>
 	<li>to conduct an investigation regarding threatening phone calls to HRDs and their family members;</li>
 	<li>to put an end to all acts of harassment against HRDs, members of civil society, independent journalists, and their families;</li>
 	<li>to guarantee the rights to freedom of assembly and expression, as enshrined in the Constitution of Georgia, and to uphold Georgia’s international obligations, including under the International Covenant on Civil and Political Rights and the European Convention on Human Rights;</li>
 	<li>to comply with Georgia’s obligations regarding the protection of HRDs and respect the legitimate exercise of their rights, as stated in the UN Declaration on Human Rights Defenders.</li>
</ul>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Paris-Tbilisi, June 26, 2024 - In recent years, human rights defenders in Georgia have faced escalating threats and violence, exacerbated by hostile rhetoric from the government and high-ranking officials in the country. The Observatory for the Protection of Human Rights Defenders (OMCT-FIDH) and the Human Rights Center denounce the worsening conditions for civil society in Georgia and call on the authorities to ensure effective, timely, and objective investigations into attacks against human rights defenders and to put an end to all acts of harassment against them.</em></strong>

During the last few years, human rights defenders (HRDs) in Georgia <a href="https://srdefenders.org/country-visit-report-georgia/" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441896">have been subjected to attacks, including through smear campaigns</a> and the use of the “internal enemy” discourse by high-ranking public officials. However, the situation has severely deteriorated since the <a href="https://www.fidh.org/en/region/europe-central-asia/georgia/georgia-parliament-must-drop-the-legislation-on-transparency-of" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441897">reintroduction</a> in April 2024 of the draft law on Transparency of Foreign Influence, inspired by the Russian “Foreign Agents Law”, followed by its definitive adoption on May 28, 2024. The reintroduction of this piece of legislation, which gravely restricts civic space in the country, gave rise to large peaceful demonstrations that were met with <a href="https://www.fidh.org/en/region/europe-central-asia/georgia/georgia-parliament-must-drop-the-legislation-on-transparency-of" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441898">widespread police violence</a>.

At the same time, on several occasions, unidentified individuals in civilian attire <a href="https://jam-news.net/opponents-of-georgias-foreign-agents-bill-beaten/" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441899">physically assaulted </a>activists, opposition politicians, and their family members, and NGOs’ offices, as well as homes and cars of HRDs were sprayed with hate message graffiti.

Among many others, the Observatory and the Human Rights Center denounce the following cases that serve as illustration of this ongoing violence:

On May 5, 2024, <strong>Lado Apkhazava</strong>, a holder of the National Teacher Award who has been actively criticising the “foreign agents” legislation, <a href="https://civil.ge/archives/604252" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441901">was beaten up</a> by several persons near his house, while he was with his son.

On May 7, 2024, the Executive Director of the Institute for Development of Freedom of Information, <strong>Giorgi Kldiashvili</strong>, <a href="https://idfi.ge/en/idfis_remark_on_the_attack_against_the_executive_director_of_the_organization" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441902">was attacked</a> near the Embassy of Sweden in Tbilisi when he was being interviewed by TV Formula, whose camera crew was also physically attacked.

On May 8, 2024, <strong>Lasha Gvinianidze</strong>, an activist and organiser of the bikers’ marches against the “foreign agents” law, was <a href="https://twitter.com/FormulaGe/status/1788291875213816190" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441903">assaulted near his home</a> and severely beaten up.

On May 11, 2024, the 73-year-old father of <strong>Ana Subeliani</strong>, the co-director of Tbilisi Pride, was <a href="https://twitter.com/netgazeti/status/1789242590165975485" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441904">physically assaulted</a> and hospitalised due to the injuries inflicted on him by the perpetrators.

In the latest case, on June 11, 2024, a member of the "Shame Movement" and activist, <strong>Zuka Berdzenishvili,</strong> was <a href="https://x.com/Zaaliko/status/1800428181813600396?t=-qfexNfWlw-dqX60IaSyCQ&amp;s=03" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441905">assaulted</a> in front of the entrance to his house by a group of three men who were waiting for him in a car.

In addition, criminal investigations have been initiated against several protest participants as well as a well-known blogger and activist <a href="https://civil.ge/archives/605054" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441906"><strong>Ucha Abashidze</strong></a>. Journalists from critical media have also <a href="https://civil.ge/archives/599429#:~:text=UPDATE%3A%20During%20the%20dispersal%20of,assault%20of%20the%20Azerbaijani%20journalist." target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441907">been physically attacked</a> by the riot police while <a href="https://cpj.org/2024/04/georgian-police-assault-at-least-4-journalists-covering-foreign-agents-bill-protests/" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441908">reporting </a>on the protests.

Furthermore, since May 7, 2024, HRDs - including the Human Rights Center’s Executive Director <strong>Aleko Tskitishvili</strong> and staff members of the organisation – activists, and their family members have been repeatedly receiving <a href="https://civil.ge/archives/604628" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441909">intimidating and insulting phone calls</a> from unidentifiable numbers. This coincided with the statement made by the Speaker of the Parliament Shalva Papuashvili on May 8, when he spoke of creating a <a href="https://agenda.ge/en/news/2024/39026" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1335441910">special database</a> to store information about individuals who are “involved in violence, other illegal actions, threats, and blackmail, or publicly approve of such actions”, thus targeting critics of the recently adopted law.

Posters labeling HRDs as “foreign agents” as well as hate message graffiti continue to be put up on the facades of the premises of CSOs as well as on the homes of HRDs and civil activists. For instance, the office of the Human Rights House Tbilisi was vandalised on two different occasions: first, posters of Executive Directors of human rights organisations the Human Rights Center, Sapari and Rights Georgia, containing vilifying language such as “agents” or “destroyers of the country”, were put up on the entrance door; the second time, the building was sprayed with insulting graffiti. Similar attacks occurred against the former Public Defender of Georgia and the founder of Georgia’s European Orbit, <strong>Nino Lomjaria</strong>; the Executive Director of Transparency International Georgia<strong>, Eka Gigauri; </strong>and the Executive Director of Media Development Foundation <strong>Tamar Kintsurashvili</strong>.

The Human Rights Center and the Observatory for the Protection of Human Rights Defenders urge the relevant Georgian authorities:
<ul>
 	<li>to ensure effective, timely, and objective investigation regarding the instances of physical attacks, damage of property, and persecution against HRDs and their family members;</li>
 	<li>to ensure effective, timely, and objective investigation of the excessive use of force and violence on the part of law enforcement agents against HRDs, their family members, and journalists;</li>
 	<li>to conduct an investigation regarding threatening phone calls to HRDs and their family members;</li>
 	<li>to put an end to all acts of harassment against HRDs, members of civil society, independent journalists, and their families;</li>
 	<li>to guarantee the rights to freedom of assembly and expression, as enshrined in the Constitution of Georgia, and to uphold Georgia’s international obligations, including under the International Covenant on Civil and Political Rights and the European Convention on Human Rights;</li>
 	<li>to comply with Georgia’s obligations regarding the protection of HRDs and respect the legitimate exercise of their rights, as stated in the UN Declaration on Human Rights Defenders.</li>
</ul>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Perú: Ataques y amenazas contra la defensora Elita Yopla Herrera</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/es/alert/peru-ataques-y-amenazas-contra-la-defensora-elita-yopla-herrera/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Louanchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 08:54:47 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://observatoryfordefenders.org/?post_type=alert&#038;p=22100</guid>

					<description><![CDATA[El Observatorio ha recibido información sobre recientes actos de intimidación, amenaza, agresiones físicas y un robo contra la Sra. <strong>Elita Yopla Herrera</strong>, defensora de la tierra y del medio ambiente, e integrante de las Rondas Campesinas de Cajamarca.

El 1 de junio de 2024, a las 12:15 a.m., tres hombres armados habrían intentado acercarse al domicilio de Elita Yopla, en el distrito de Huasmín, en Cajamarca; gracias al ladrido de los perros, ocho ronderos que vigilaban la zona se percatarían de la amenaza. A unos metros de distancia del lugar los ronderos habrían observado que dos hombres armados intentaban entrar a la casa y que habría otro hombre no identificado y armado a unos 50 metros de los demás, los cuales al ser alumbrados con un foco y percatarse que estarían siendo descubiertos por los ronderos habrían disparado directo en su contra, sin causarles impacto por los metros de distancia que había entre ellos. En consecuencia, los ronderos habrían pedido cerrar el paso en la carretera y comenzado a perseguir a los hombres, sin embargo, éstos escaparían en una camioneta 4x4 de color blanco con lunas polarizadas. De acuerdo al historial de seguimiento e intervenciones realizadas por las rondas campesinas en los últimos meses, estos sujetos habrían realizado los mismos intentos en varias oportunidades en contra de Elita Yopla.

<a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDk5NTc5ODYxNjk0MTU4NjUzJmM9bDdpMyZiPTEzMjk3MzMyMjMmZD10N281eDhs.eukhf4OQjoL60RkYkD9IjrCa3WMtqSVEmFIFAkypNog" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1329733223">Desde 2014</a>, Elita Yopla, y su esposo el defensor <strong>César Estrada Chuquilín </strong>(beneficiario de medidas cautelares de la Comisión Interamericana de Derechos Humanos a través de la <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDk5NTc5ODYxNjk0MTU4NjUzJmM9bDdpMyZiPTEzMjk3MzMyMjUmZD1vOW00dzZp._DAC5cfl7IU1DQ9MUXsAx7dngZai3KEMVZw5mx5lmpc" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1329733225">resolución 9/2014</a>), han denunciado ser víctimas de seguimiento, amenazas de muerte y ataques contra su integridad física y psicológica por denunciar y oponerse a los posibles daños ambientales del Proyecto Minero Conga de la empresa Yanacocha, S.R.L, en el departamento de Cajamarca, el cual pretendía la instalación de una mina de oro y cobre a cielo abierto que alteraría gravemente los acuíferos y el suelo de la región. El proyecto está suspendido temporalmente desde el año 2012. Asimismo, habrían sido acosados por su trabajo de comunicación social y por denunciar las violaciones a los derechos humanos de las comunidades indígenas y rondas campesinas de las provincias de Cajamarca, Celendín, Hualgayoc y Bambamarca, estos actos también han sido señalados por distintas relatorías especiales de la Organización de las Naciones Unidas, en <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDk5NTc5ODYxNjk0MTU4NjUzJmM9bDdpMyZiPTEzMjk3MzMyMjgmZD11NHcxeDhj.B8ovezdd9v3AYtBRsE6ctjr9xuUE6WxPLqOp07proJ4" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1329733228">2015</a>, <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDk5NTc5ODYxNjk0MTU4NjUzJmM9bDdpMyZiPTEzMjk3MzMyMzEmZD12M3AydTB6.r2_1Yx2MvQf2JdcveNN9ppWeESOr8Ge2-wzwKPRNn0o" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1329733231">2017</a>, <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDk5NTc5ODYxNjk0MTU4NjUzJmM9bDdpMyZiPTEzMjk3MzMyMzQmZD1oNWw3ZzNk.ditTx82cpbEZ-IaDpbxai2kM98t325XvV4w3zXZZinc" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1329733234">2020</a> y <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDk5NTc5ODYxNjk0MTU4NjUzJmM9bDdpMyZiPTEzMjk3MzMyMzcmZD1lM2Y0dzFq.XvXWuSrhn4OIu3w36AGdJB11t8vuAHv1jK8UvNcje-4" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1329733237">2021</a>.

Por otro lado, el Observatorio subraya que al menos desde el mes de febrero de 2024, Elita Yopla y su familia, entre ellos, una menor de edad, habrían sido víctimas de distintas agresiones físicas, amenazas, actos de vigilancia y seguimiento de manera reiterada por parte de personas desconocidas, lo que los ha obligado a buscar auxilio y desplazarse internamente en distintas ocasiones.

Entre los hechos más recientes, el 7 de mayo de 2024, Elita Yopla habría sido objeto de actos de intimidación y agresiones físicas en los límites de los caseríos de El Amaro y Valle Laguna Azul, en el distrito de Huasmín, por parte de una mujer desconocida, al interior de una camioneta 4x4 de color blanco, acompañada por otra camioneta de color plomo. En esa ocasión, la agresora habría pateado a la defensora e intentaría acuchillarla; gracias a la presencia de una rondera que estaba en la zona y que habría auxiliado a Elita Yopla, se evitó un incidente mayor. La agresora junto con los conductores de las camionetas habría huido, sin antes, amenazar a la rondera diciéndole que dejarán de proteger “a esa opositora del desarrollo y que igual los van a matar en sus casas”.

Desde esta fecha, la defensora también denuncia haber recibido mensajes y llamadas intimidatorias de manera constante, en donde la insultan o simplemente llaman y cuelgan.

El 8 de mayo de 2024, Elita Yopla y la testigo acudieron al despacho presidencial de la Central Distrital de Ronda Campesinas del distrito de Sucre para presentar la denuncia sobre las agresiones físicas y amenazas sufridas.

Por otro lado, el 17 de mayo de 2024, a las 18.30 hrs., a la altura de Valle Laguna Azul, Elita Yopla estaba siendo trasladada en una moto lineal de emergencia al Puesto de Salud de Vista Alegre, con la finalidad de recibir atención médica por un padecimiento de salud, cuando una camioneta color blanco con lunas polarizadas le habría cerrado el paso. De allí se habrían bajado dos hombres no identificados, uno de ellos que vestía una casaca de cuero se habría dirigido al chofer de la moto lineal para insultarlo e intimidarlo diciéndole que “no se metiera si no quería morir”. Luego lo habría empujado, puesto boca abajo, y le habría puesto la rodilla en su nuca y espalda. Mientras tanto, el otro hombre que vestía una casaca de tela color negro con amarillo, habría insultado y amenazado a Elita Yopla y luego le habría dado una fuerte bofetada en su quijada izquierda, haciendo que la defensora perdiera el conocimiento inmediatamente.

Dos ronderos que estaban en la zona y habrían presenciado los hechos, auxiliaron inmediatamente a Elita Yopla y al chofer de la moto lineal, y pidieron auxilio. En ese mismo instante, aparecería una camioneta de pasajeros que intentaría seguir a los agresores en la camioneta blanca, quienes habrían realizado tres disparos al aire para lograr escapar.

Los testigos habrían encontrado a Elita Yopla tirada en la zanja de la carretera, sin conocimiento y con una herida cortopunzante en la pierna izquierda. La defensora habría sido trasladada de manera urgente por la camioneta de pasajeros al Puesto de Salud de Vista Alegre, donde recuperaría la consciencia.

El 18 de mayo de 2024, Elita Yopla y una de las testigos acudieron al despacho presidencial de la Base de Rondas Campesina “El Porvenir”- provincia de Celendín, para presentar una denuncia por agresiones físicas.

El 23 de mayo de 2024, aproximadamente a las 18:40 hrs., conforme la información allegada, Elita Yopla, se encontraba en casa de una vecina cuando comenzó a escuchar el fuerte ladrido de los perros en su domicilio; por lo que, al tomarlo como una señal de alerta, la defensora de inmediato y acompañada de personas de la zona fue a verificar qué estaba sucediendo. Al llegar, observó que dos hombres no identificados se dirigían rápidamente a una moto lineal a tan sólo diez metros de la casa. Uno de los ronderos que acompañaba a la defensora habría intentado cuestionar a los hombres, pero éstos se subieron rápidamente al vehículo y escaparon, haciendo un disparo en el aire. La defensora se dirigió a inspeccionar la vivienda y se dio cuenta que le habían robado su laptop, celular y un disco duro; además, de dejarle una navaja y una cruz dibujada en papel como signo de amenaza.

El Observatorio expresa su profunda preocupación por la seguridad y la integridad física y psicológica de Elita Yopla, conforme los hechos denunciados por ella desde al menos 3 meses.

Además, el Observatorio recuerda que tanto Elita Yopla, como su esposo, César Estrada, desde el 2014, han presentado más de 16 denuncias ante el Ministerio Público, la Policía Nacional de Perú y la Prefectura Regional, las cuales han sido desestimadas o no se conoce el avance de la investigación hasta la fecha.

Sobre las agresiones más recientes, Elita Yopla informó al Mecanismo Intersectorial para la Protección de las Personas Defensoras de Derechos Humanos del Ministerio de Justicia y Derechos humanos, y a la Dirección General de Derechos Humanos, solicitando medidas de protección urgentes, las cuales, al momento de la publicación de este Llamado Urgente, siguen sin otorgarse. Además, la defensora ha denunciado estos actos ante diferentes bases ronderas de la jurisdicción, entre ellos Valle Laguna Azul, El Porvenir Celendín y de la Central Distrital de Ronda Campesinas del distrito Sucre; dada la ausencia de respuesta por parte de la justicia ordinaria.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[El Observatorio ha recibido información sobre recientes actos de intimidación, amenaza, agresiones físicas y un robo contra la Sra. <strong>Elita Yopla Herrera</strong>, defensora de la tierra y del medio ambiente, e integrante de las Rondas Campesinas de Cajamarca.

El 1 de junio de 2024, a las 12:15 a.m., tres hombres armados habrían intentado acercarse al domicilio de Elita Yopla, en el distrito de Huasmín, en Cajamarca; gracias al ladrido de los perros, ocho ronderos que vigilaban la zona se percatarían de la amenaza. A unos metros de distancia del lugar los ronderos habrían observado que dos hombres armados intentaban entrar a la casa y que habría otro hombre no identificado y armado a unos 50 metros de los demás, los cuales al ser alumbrados con un foco y percatarse que estarían siendo descubiertos por los ronderos habrían disparado directo en su contra, sin causarles impacto por los metros de distancia que había entre ellos. En consecuencia, los ronderos habrían pedido cerrar el paso en la carretera y comenzado a perseguir a los hombres, sin embargo, éstos escaparían en una camioneta 4x4 de color blanco con lunas polarizadas. De acuerdo al historial de seguimiento e intervenciones realizadas por las rondas campesinas en los últimos meses, estos sujetos habrían realizado los mismos intentos en varias oportunidades en contra de Elita Yopla.

<a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDk5NTc5ODYxNjk0MTU4NjUzJmM9bDdpMyZiPTEzMjk3MzMyMjMmZD10N281eDhs.eukhf4OQjoL60RkYkD9IjrCa3WMtqSVEmFIFAkypNog" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1329733223">Desde 2014</a>, Elita Yopla, y su esposo el defensor <strong>César Estrada Chuquilín </strong>(beneficiario de medidas cautelares de la Comisión Interamericana de Derechos Humanos a través de la <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDk5NTc5ODYxNjk0MTU4NjUzJmM9bDdpMyZiPTEzMjk3MzMyMjUmZD1vOW00dzZp._DAC5cfl7IU1DQ9MUXsAx7dngZai3KEMVZw5mx5lmpc" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1329733225">resolución 9/2014</a>), han denunciado ser víctimas de seguimiento, amenazas de muerte y ataques contra su integridad física y psicológica por denunciar y oponerse a los posibles daños ambientales del Proyecto Minero Conga de la empresa Yanacocha, S.R.L, en el departamento de Cajamarca, el cual pretendía la instalación de una mina de oro y cobre a cielo abierto que alteraría gravemente los acuíferos y el suelo de la región. El proyecto está suspendido temporalmente desde el año 2012. Asimismo, habrían sido acosados por su trabajo de comunicación social y por denunciar las violaciones a los derechos humanos de las comunidades indígenas y rondas campesinas de las provincias de Cajamarca, Celendín, Hualgayoc y Bambamarca, estos actos también han sido señalados por distintas relatorías especiales de la Organización de las Naciones Unidas, en <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDk5NTc5ODYxNjk0MTU4NjUzJmM9bDdpMyZiPTEzMjk3MzMyMjgmZD11NHcxeDhj.B8ovezdd9v3AYtBRsE6ctjr9xuUE6WxPLqOp07proJ4" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1329733228">2015</a>, <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDk5NTc5ODYxNjk0MTU4NjUzJmM9bDdpMyZiPTEzMjk3MzMyMzEmZD12M3AydTB6.r2_1Yx2MvQf2JdcveNN9ppWeESOr8Ge2-wzwKPRNn0o" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1329733231">2017</a>, <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDk5NTc5ODYxNjk0MTU4NjUzJmM9bDdpMyZiPTEzMjk3MzMyMzQmZD1oNWw3ZzNk.ditTx82cpbEZ-IaDpbxai2kM98t325XvV4w3zXZZinc" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1329733234">2020</a> y <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDk5NTc5ODYxNjk0MTU4NjUzJmM9bDdpMyZiPTEzMjk3MzMyMzcmZD1lM2Y0dzFq.XvXWuSrhn4OIu3w36AGdJB11t8vuAHv1jK8UvNcje-4" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1329733237">2021</a>.

Por otro lado, el Observatorio subraya que al menos desde el mes de febrero de 2024, Elita Yopla y su familia, entre ellos, una menor de edad, habrían sido víctimas de distintas agresiones físicas, amenazas, actos de vigilancia y seguimiento de manera reiterada por parte de personas desconocidas, lo que los ha obligado a buscar auxilio y desplazarse internamente en distintas ocasiones.

Entre los hechos más recientes, el 7 de mayo de 2024, Elita Yopla habría sido objeto de actos de intimidación y agresiones físicas en los límites de los caseríos de El Amaro y Valle Laguna Azul, en el distrito de Huasmín, por parte de una mujer desconocida, al interior de una camioneta 4x4 de color blanco, acompañada por otra camioneta de color plomo. En esa ocasión, la agresora habría pateado a la defensora e intentaría acuchillarla; gracias a la presencia de una rondera que estaba en la zona y que habría auxiliado a Elita Yopla, se evitó un incidente mayor. La agresora junto con los conductores de las camionetas habría huido, sin antes, amenazar a la rondera diciéndole que dejarán de proteger “a esa opositora del desarrollo y que igual los van a matar en sus casas”.

Desde esta fecha, la defensora también denuncia haber recibido mensajes y llamadas intimidatorias de manera constante, en donde la insultan o simplemente llaman y cuelgan.

El 8 de mayo de 2024, Elita Yopla y la testigo acudieron al despacho presidencial de la Central Distrital de Ronda Campesinas del distrito de Sucre para presentar la denuncia sobre las agresiones físicas y amenazas sufridas.

Por otro lado, el 17 de mayo de 2024, a las 18.30 hrs., a la altura de Valle Laguna Azul, Elita Yopla estaba siendo trasladada en una moto lineal de emergencia al Puesto de Salud de Vista Alegre, con la finalidad de recibir atención médica por un padecimiento de salud, cuando una camioneta color blanco con lunas polarizadas le habría cerrado el paso. De allí se habrían bajado dos hombres no identificados, uno de ellos que vestía una casaca de cuero se habría dirigido al chofer de la moto lineal para insultarlo e intimidarlo diciéndole que “no se metiera si no quería morir”. Luego lo habría empujado, puesto boca abajo, y le habría puesto la rodilla en su nuca y espalda. Mientras tanto, el otro hombre que vestía una casaca de tela color negro con amarillo, habría insultado y amenazado a Elita Yopla y luego le habría dado una fuerte bofetada en su quijada izquierda, haciendo que la defensora perdiera el conocimiento inmediatamente.

Dos ronderos que estaban en la zona y habrían presenciado los hechos, auxiliaron inmediatamente a Elita Yopla y al chofer de la moto lineal, y pidieron auxilio. En ese mismo instante, aparecería una camioneta de pasajeros que intentaría seguir a los agresores en la camioneta blanca, quienes habrían realizado tres disparos al aire para lograr escapar.

Los testigos habrían encontrado a Elita Yopla tirada en la zanja de la carretera, sin conocimiento y con una herida cortopunzante en la pierna izquierda. La defensora habría sido trasladada de manera urgente por la camioneta de pasajeros al Puesto de Salud de Vista Alegre, donde recuperaría la consciencia.

El 18 de mayo de 2024, Elita Yopla y una de las testigos acudieron al despacho presidencial de la Base de Rondas Campesina “El Porvenir”- provincia de Celendín, para presentar una denuncia por agresiones físicas.

El 23 de mayo de 2024, aproximadamente a las 18:40 hrs., conforme la información allegada, Elita Yopla, se encontraba en casa de una vecina cuando comenzó a escuchar el fuerte ladrido de los perros en su domicilio; por lo que, al tomarlo como una señal de alerta, la defensora de inmediato y acompañada de personas de la zona fue a verificar qué estaba sucediendo. Al llegar, observó que dos hombres no identificados se dirigían rápidamente a una moto lineal a tan sólo diez metros de la casa. Uno de los ronderos que acompañaba a la defensora habría intentado cuestionar a los hombres, pero éstos se subieron rápidamente al vehículo y escaparon, haciendo un disparo en el aire. La defensora se dirigió a inspeccionar la vivienda y se dio cuenta que le habían robado su laptop, celular y un disco duro; además, de dejarle una navaja y una cruz dibujada en papel como signo de amenaza.

El Observatorio expresa su profunda preocupación por la seguridad y la integridad física y psicológica de Elita Yopla, conforme los hechos denunciados por ella desde al menos 3 meses.

Además, el Observatorio recuerda que tanto Elita Yopla, como su esposo, César Estrada, desde el 2014, han presentado más de 16 denuncias ante el Ministerio Público, la Policía Nacional de Perú y la Prefectura Regional, las cuales han sido desestimadas o no se conoce el avance de la investigación hasta la fecha.

Sobre las agresiones más recientes, Elita Yopla informó al Mecanismo Intersectorial para la Protección de las Personas Defensoras de Derechos Humanos del Ministerio de Justicia y Derechos humanos, y a la Dirección General de Derechos Humanos, solicitando medidas de protección urgentes, las cuales, al momento de la publicación de este Llamado Urgente, siguen sin otorgarse. Además, la defensora ha denunciado estos actos ante diferentes bases ronderas de la jurisdicción, entre ellos Valle Laguna Azul, El Porvenir Celendín y de la Central Distrital de Ronda Campesinas del distrito Sucre; dada la ausencia de respuesta por parte de la justicia ordinaria.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>México: Allanamiento y robo en la sede de CODIGO DH</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/es/alert/mexico-allanamiento-y-robo-en-la-sede-de-codigo-dh/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Louanchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2024 15:41:01 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://observatoryfordefenders.org/?post_type=alert&#038;p=22087</guid>

					<description><![CDATA[El Observatorio ha recibido con preocupación informaciones de parte del <strong>Comité de Defensa Integral de Derechos Humanos Gobixha AC (CODIGO DH)</strong>, sobre el allanamiento y robo en su sede, ubicada en la Ciudad de Oaxaca, México. CODIGO DH lleva 13 años en el defensa integral médico, psicológica y jurídica de persona víctimas y sobrevivientes de violaciones a derechos humanos, entre ellas la tortura y desaparición forzada.

El 27 de mayo de 2024, durante la mañana integrantes de CODIGO DH se percataron que el mobiliario de la oficina estaba alterado, y faltaban bienes materiales y de valor en las instalaciones, tales como equipos de cómputo, cámaras fotográficas y de video, además, de dinero en efectivo, entre otros bienes.

Además, preocupa, que entre los ordenadores que fueron sustraídos se encuentran algunos con información y datos sensibles sobre los casos y acompañamientos que realiza la organización. Al momento de la publicación de este Llamado Urgente, no se han identificado violaciones a la seguridad digital de la organización.

Las y los integrantes de CODIGO DH, temen por su seguridad y ven con preocupación estos hechos que podrían constituir un acto de represalia por su legítima labor de defensa de derechos humanos, dado que no es la primera vez que tanto la organización como sus integrantes son objeto de amenazas, actos de intimidación, vigilancia y allanamientos en sus instalaciones.

Los hechos se denunciaron ante la autoridad estatal, la Fiscalía General del Estado de Oaxaca (FGEO), además, de notificar a la Defensoría de los Derechos Humanos del Pueblo de Oaxaca, y al Mecanismo de Protección para Personas Defensoras de Derechos Humanos y Periodistas.

El Observatorio expresa su profunda preocupación por el allanamiento y robo en contra de CODIGO DH, que parecen ser represalias por su legitima labor en defensa de los derechos humanos, en el acompañamiento a casos emblemáticos de sobrevivientes de tortura, personas defensoras de derechos humanos en riesgo, comunidades en defensa de sus territorios y mujeres que sufren violencia.

El Observatorio insta a las autoridades mexicanas a llevar a cabo una investigación, independiente, exhaustiva e imparcial sobre el allanamiento y robo arriba mencionado, con el fin de identificar a todos los responsables materiales e intelectuales, llevarlos ante un tribunal competente, independiente, justo e imparcial, y aplicarles las sanciones penales y de otra naturaleza judicial previstas en la normativa interna.

El Observatorio urge a las autoridades mexicanas a que adopten todas las medidas oportunas y apropiadas para proteger a todas las personas defensoras de derechos humanos en México, y sus organizaciones, entre ellas CODIGO DH y sus integrantes.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[El Observatorio ha recibido con preocupación informaciones de parte del <strong>Comité de Defensa Integral de Derechos Humanos Gobixha AC (CODIGO DH)</strong>, sobre el allanamiento y robo en su sede, ubicada en la Ciudad de Oaxaca, México. CODIGO DH lleva 13 años en el defensa integral médico, psicológica y jurídica de persona víctimas y sobrevivientes de violaciones a derechos humanos, entre ellas la tortura y desaparición forzada.

El 27 de mayo de 2024, durante la mañana integrantes de CODIGO DH se percataron que el mobiliario de la oficina estaba alterado, y faltaban bienes materiales y de valor en las instalaciones, tales como equipos de cómputo, cámaras fotográficas y de video, además, de dinero en efectivo, entre otros bienes.

Además, preocupa, que entre los ordenadores que fueron sustraídos se encuentran algunos con información y datos sensibles sobre los casos y acompañamientos que realiza la organización. Al momento de la publicación de este Llamado Urgente, no se han identificado violaciones a la seguridad digital de la organización.

Las y los integrantes de CODIGO DH, temen por su seguridad y ven con preocupación estos hechos que podrían constituir un acto de represalia por su legítima labor de defensa de derechos humanos, dado que no es la primera vez que tanto la organización como sus integrantes son objeto de amenazas, actos de intimidación, vigilancia y allanamientos en sus instalaciones.

Los hechos se denunciaron ante la autoridad estatal, la Fiscalía General del Estado de Oaxaca (FGEO), además, de notificar a la Defensoría de los Derechos Humanos del Pueblo de Oaxaca, y al Mecanismo de Protección para Personas Defensoras de Derechos Humanos y Periodistas.

El Observatorio expresa su profunda preocupación por el allanamiento y robo en contra de CODIGO DH, que parecen ser represalias por su legitima labor en defensa de los derechos humanos, en el acompañamiento a casos emblemáticos de sobrevivientes de tortura, personas defensoras de derechos humanos en riesgo, comunidades en defensa de sus territorios y mujeres que sufren violencia.

El Observatorio insta a las autoridades mexicanas a llevar a cabo una investigación, independiente, exhaustiva e imparcial sobre el allanamiento y robo arriba mencionado, con el fin de identificar a todos los responsables materiales e intelectuales, llevarlos ante un tribunal competente, independiente, justo e imparcial, y aplicarles las sanciones penales y de otra naturaleza judicial previstas en la normativa interna.

El Observatorio urge a las autoridades mexicanas a que adopten todas las medidas oportunas y apropiadas para proteger a todas las personas defensoras de derechos humanos en México, y sus organizaciones, entre ellas CODIGO DH y sus integrantes.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC : Intrusion au domicile de Dismas Kitenge, attaques et actes d&#8217;intimidation</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/es/alert/rdc-intrusion-au-domicile-de-dismas-kitenge-attaques-et-actes-dintimidation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Louanchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 17:40:51 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://observatoryfordefenders.org/?post_type=alert&#038;p=21304</guid>

					<description><![CDATA[L’Observatoire a été informé de l’intrusion au domicile et des attaques et actes d’intimidation à l’encontre de M. <strong>Dismas Kitenge</strong>, président du Groupe Lotus, une organisation non gouvernementale membre de la FIDH et du Réseau SOS-Torture de l’OMCT basée à Kisangani, en RDC, qui dénonce les violations des droits humains, alerte l’opinion publique et enquête sur les pratiques des autorités afin de les contraindre à respecter les règles de droit. Le Groupe Lotus soutient également les victimes de discrimination et d’oppression en raison de leur appartenance à un groupe social, national ou religieux, ou de leur opinion politique. Enfin, l’organisation enseigne et promeut les droits humains et les principes démocratiques pour les faire avancer en RDC.

Dans la nuit du 16 au 17 janvier 2024, entre 2h et 4h du matin, des individus non identifiés se sont introduits par effraction au domicile de Dismas Kitenge à Kisangani, où il se trouvait avec sa famille. Les individus ont emporté une télévision et d’autres biens de valeur se trouvant dans différentes pièces de la maison avant de prendre la fuite à bord d’un véhicule non identifié.

De nouveau, dans la nuit du 18 au 19 janvier 2024, des individus non identifiés ont attaqué le domicile de Dismas Kitenge à l’aide de jet de pierres.

Dans la nuit du 21 au 22 janvier 2024, entre minuit et 2h du matin, une voiture non identifiée a été vue autour du domicile de Dismas Kitenge, avec à son bord des individus scrutant la maison et ses alentours.

Ces deux derniers actes d’intimidation ont été contrés grâce à la mobilisation de membres de famille de Dismas Kitenge venus renforcer la sécurité du domicile du défenseur, par le biais de veilles nocturnes notamment.

Le 22 janvier 2024, Dismas Kitenge a déposé une plainte contre inconnus pour ces faits auprès du Procureur de la République près du Tribunal de Grande Instance de Kisangani.

Cette intrusion et ces actes d’intimidation font suite à la participation de Dismas Kitenge à l’émission de radio « Dialogue entre congolais » diffusée sur Radio Okapi le 16 janvier 2024, consacrée à l’analyse de la majorité parlementaire acquise par l’Union sacrée à l’Assemblée Nationale congolaise à la suite des élections législatives du 20 décembre 2023. Avant d’intervenir dans cette émission, Dismas Kitenge avait déjà analysé et critiqué le déroulement de ces élections à travers des écrits sur les réseaux sociaux en date du 1er et 2 janvier 2024.

L’Observatoire rappelle que ce n’est pas la première fois que Dismas Kitenge fait l’objet de menaces et d’actes d’intimidation. En septembre 2020, M. Kitenge et sa famille ont été victimes de <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDAwMTk2MzgxNTMzODAzNzcyJmM9bTdjNCZiPTEyNzUwNzg2MTEmZD1hOHcyaDFo.GU2Rcuk_jMQnJC9zMEGoRoG64r7-isyYfunmFB8wdho" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1275078611">menaces de mort et d’injures</a> <em>via</em> des appels anonymes en raison des prises de position de M. Kitenge contre les autorités et personnalités publiques de RDC. Suite à ces menaces, M. Kitenge a saisi le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Kisangani d’une plainte contre inconnu, demandant l’identification et la poursuite en justice de l’auteur des menaces ainsi que des mesures de protection pour lui et sa famille. En octobre 2020, M. Kitenge et sa famille ont bénéficié de mesures de relocalisation temporaire. Toutefois, au moment de la publication de cet Appel Urgent, aucune suite n’avait été donnée à la plainte déposée par M. Kitenge. En janvier 2022, Dismas Kitenge a à nouveau fait l’objet de divers <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDAwMTk2MzgxNTMzODAzNzcyJmM9bTdjNCZiPTEyNzUwNzg2MTImZD1qOXg2ZjZ6.i1-iKhGNH1JqTWqmPcrCMVfkY8ghGcyV9DiiTnUGHho" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1275078612">actes de malveillance</a>, y compris des menaces anonymes et d’injures et d’intimidation, suite à des publications sur les réseaux sociaux. En mars 2023, suite à une interview que M. Kitenge a accordé aux médias <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDAwMTk2MzgxNTMzODAzNzcyJmM9bTdjNCZiPTEyNzUwNzg2MTMmZD10M3kwcjZq.TszU2ju4zLuSsaufa_KE5be42VtSqj3uWMHbv0TwO5E" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1275078613"><em>RFI</em></a> et <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDAwMTk2MzgxNTMzODAzNzcyJmM9bTdjNCZiPTEyNzUwNzg2MTQmZD15OHcwdjV3.CBJqq8hD61RVH8wgJP_O969nrZKgHcwDg7AFhdVrM90" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1275078614"><em>actualité.cd</em></a> au sujet de la nomination du nouveau gouvernement congolais, des individus armés non identifiés, cagoulés et en tenue militaire, ont <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDAwMTk2MzgxNTMzODAzNzcyJmM9bTdjNCZiPTEyNzUwNzg2MTUmZD1mMHAyczls.aDFOH5oUO9eGH5oodV0ntaVoH2PTJ2abeZNmJ90OMLA" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1275078615">attaqué</a> son domicile à Kisangani. Suite à cette intrusion, Dismas Kitenge a déposé plainte contre inconnu auprès du bureau de l'Auditeur supérieur près la Cour Militaire de la Tshopo et des Uélés, mais aucune enquête n’avait été ouverte au moment de la publication de cet Appel Urgent. À l’issue de cette interview, M. Kitenge a également reçu des menaces de mort et fait l’objet d’actes d’intimidation.

L’Observatoire note avec inquiétude que ces récentes attaques répétées ont eu des conséquences néfastes sur la santé de Dismas Kitenge, occasionnant notamment une perturbation de sa tension artérielle, une dépression et des troubles anxieux qui nécessitent un suivi médical sérieux et efficace. De plus, ses enfants mineurs, qui ont également subi fréquemment de tels actes par le passé, sont directement affectés par ces attaques qui les ont fortement traumatisés.

L’Observatoire rappelle également que ces actes se produisent dans un contexte électoral et post-électoral marqué par une <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDAwMTk2MzgxNTMzODAzNzcyJmM9bTdjNCZiPTEyNzUwNzg2MTYmZD1sN2oxcDh5.RpecldJN6ZyQR9FeNmd-1pqGyLDNRgiHeVU-fnipdzQ" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1275078616">hausse des attaques et atteintes</a> portées par les autorités congolaises aux droits et libertés fondamentales, et notamment au droit à la liberté d’expression et d’assemblée pacifique, et à la liberté de la presse.

L’Observatoire exprime sa vive inquiétude face aux nouvelles attaques et actes d’intimidation à l’encontre de Dismas Kitenge et sa famille qui ne semblent viser qu’à le dissuader d’exercer ses activités légitimes de défense des droits humains et son droit à la liberté d’expression.

L’Observatoire appelle les autorités congolaises à mettre fin à ces attaques et actes d’intimidation, à mener une enquête indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente afin d’en identifier les responsables et de les traduire devant un tribunal indépendant, compétent et impartial. L’Observatoire appelle également les autorités congolaises à prendre toutes les mesures nécessaires afin d’assurer la sécurité de M. Dismas Kitenge et de sa famille.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[L’Observatoire a été informé de l’intrusion au domicile et des attaques et actes d’intimidation à l’encontre de M. <strong>Dismas Kitenge</strong>, président du Groupe Lotus, une organisation non gouvernementale membre de la FIDH et du Réseau SOS-Torture de l’OMCT basée à Kisangani, en RDC, qui dénonce les violations des droits humains, alerte l’opinion publique et enquête sur les pratiques des autorités afin de les contraindre à respecter les règles de droit. Le Groupe Lotus soutient également les victimes de discrimination et d’oppression en raison de leur appartenance à un groupe social, national ou religieux, ou de leur opinion politique. Enfin, l’organisation enseigne et promeut les droits humains et les principes démocratiques pour les faire avancer en RDC.

Dans la nuit du 16 au 17 janvier 2024, entre 2h et 4h du matin, des individus non identifiés se sont introduits par effraction au domicile de Dismas Kitenge à Kisangani, où il se trouvait avec sa famille. Les individus ont emporté une télévision et d’autres biens de valeur se trouvant dans différentes pièces de la maison avant de prendre la fuite à bord d’un véhicule non identifié.

De nouveau, dans la nuit du 18 au 19 janvier 2024, des individus non identifiés ont attaqué le domicile de Dismas Kitenge à l’aide de jet de pierres.

Dans la nuit du 21 au 22 janvier 2024, entre minuit et 2h du matin, une voiture non identifiée a été vue autour du domicile de Dismas Kitenge, avec à son bord des individus scrutant la maison et ses alentours.

Ces deux derniers actes d’intimidation ont été contrés grâce à la mobilisation de membres de famille de Dismas Kitenge venus renforcer la sécurité du domicile du défenseur, par le biais de veilles nocturnes notamment.

Le 22 janvier 2024, Dismas Kitenge a déposé une plainte contre inconnus pour ces faits auprès du Procureur de la République près du Tribunal de Grande Instance de Kisangani.

Cette intrusion et ces actes d’intimidation font suite à la participation de Dismas Kitenge à l’émission de radio « Dialogue entre congolais » diffusée sur Radio Okapi le 16 janvier 2024, consacrée à l’analyse de la majorité parlementaire acquise par l’Union sacrée à l’Assemblée Nationale congolaise à la suite des élections législatives du 20 décembre 2023. Avant d’intervenir dans cette émission, Dismas Kitenge avait déjà analysé et critiqué le déroulement de ces élections à travers des écrits sur les réseaux sociaux en date du 1er et 2 janvier 2024.

L’Observatoire rappelle que ce n’est pas la première fois que Dismas Kitenge fait l’objet de menaces et d’actes d’intimidation. En septembre 2020, M. Kitenge et sa famille ont été victimes de <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDAwMTk2MzgxNTMzODAzNzcyJmM9bTdjNCZiPTEyNzUwNzg2MTEmZD1hOHcyaDFo.GU2Rcuk_jMQnJC9zMEGoRoG64r7-isyYfunmFB8wdho" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1275078611">menaces de mort et d’injures</a> <em>via</em> des appels anonymes en raison des prises de position de M. Kitenge contre les autorités et personnalités publiques de RDC. Suite à ces menaces, M. Kitenge a saisi le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Kisangani d’une plainte contre inconnu, demandant l’identification et la poursuite en justice de l’auteur des menaces ainsi que des mesures de protection pour lui et sa famille. En octobre 2020, M. Kitenge et sa famille ont bénéficié de mesures de relocalisation temporaire. Toutefois, au moment de la publication de cet Appel Urgent, aucune suite n’avait été donnée à la plainte déposée par M. Kitenge. En janvier 2022, Dismas Kitenge a à nouveau fait l’objet de divers <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDAwMTk2MzgxNTMzODAzNzcyJmM9bTdjNCZiPTEyNzUwNzg2MTImZD1qOXg2ZjZ6.i1-iKhGNH1JqTWqmPcrCMVfkY8ghGcyV9DiiTnUGHho" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1275078612">actes de malveillance</a>, y compris des menaces anonymes et d’injures et d’intimidation, suite à des publications sur les réseaux sociaux. En mars 2023, suite à une interview que M. Kitenge a accordé aux médias <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDAwMTk2MzgxNTMzODAzNzcyJmM9bTdjNCZiPTEyNzUwNzg2MTMmZD10M3kwcjZq.TszU2ju4zLuSsaufa_KE5be42VtSqj3uWMHbv0TwO5E" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1275078613"><em>RFI</em></a> et <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDAwMTk2MzgxNTMzODAzNzcyJmM9bTdjNCZiPTEyNzUwNzg2MTQmZD15OHcwdjV3.CBJqq8hD61RVH8wgJP_O969nrZKgHcwDg7AFhdVrM90" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1275078614"><em>actualité.cd</em></a> au sujet de la nomination du nouveau gouvernement congolais, des individus armés non identifiés, cagoulés et en tenue militaire, ont <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDAwMTk2MzgxNTMzODAzNzcyJmM9bTdjNCZiPTEyNzUwNzg2MTUmZD1mMHAyczls.aDFOH5oUO9eGH5oodV0ntaVoH2PTJ2abeZNmJ90OMLA" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1275078615">attaqué</a> son domicile à Kisangani. Suite à cette intrusion, Dismas Kitenge a déposé plainte contre inconnu auprès du bureau de l'Auditeur supérieur près la Cour Militaire de la Tshopo et des Uélés, mais aucune enquête n’avait été ouverte au moment de la publication de cet Appel Urgent. À l’issue de cette interview, M. Kitenge a également reçu des menaces de mort et fait l’objet d’actes d’intimidation.

L’Observatoire note avec inquiétude que ces récentes attaques répétées ont eu des conséquences néfastes sur la santé de Dismas Kitenge, occasionnant notamment une perturbation de sa tension artérielle, une dépression et des troubles anxieux qui nécessitent un suivi médical sérieux et efficace. De plus, ses enfants mineurs, qui ont également subi fréquemment de tels actes par le passé, sont directement affectés par ces attaques qui les ont fortement traumatisés.

L’Observatoire rappelle également que ces actes se produisent dans un contexte électoral et post-électoral marqué par une <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNDAwMTk2MzgxNTMzODAzNzcyJmM9bTdjNCZiPTEyNzUwNzg2MTYmZD1sN2oxcDh5.RpecldJN6ZyQR9FeNmd-1pqGyLDNRgiHeVU-fnipdzQ" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1275078616">hausse des attaques et atteintes</a> portées par les autorités congolaises aux droits et libertés fondamentales, et notamment au droit à la liberté d’expression et d’assemblée pacifique, et à la liberté de la presse.

L’Observatoire exprime sa vive inquiétude face aux nouvelles attaques et actes d’intimidation à l’encontre de Dismas Kitenge et sa famille qui ne semblent viser qu’à le dissuader d’exercer ses activités légitimes de défense des droits humains et son droit à la liberté d’expression.

L’Observatoire appelle les autorités congolaises à mettre fin à ces attaques et actes d’intimidation, à mener une enquête indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente afin d’en identifier les responsables et de les traduire devant un tribunal indépendant, compétent et impartial. L’Observatoire appelle également les autorités congolaises à prendre toutes les mesures nécessaires afin d’assurer la sécurité de M. Dismas Kitenge et de sa famille.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Guinée: Cambriolage au siège de l&#8217;AVIPA</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/es/alert/guinee-cambriolage-au-siege-de-lavipa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Louanchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 21:03:47 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://observatoryfordefenders.org/?post_type=alert&#038;p=19309</guid>

					<description><![CDATA[L’Observatoire a été informé du cambriolage au siège de l’Association des victimes, parents et Amis du 28 septembre 2009 (AVIPA), et des actes d’intimidation à l’encontre de ses membres. Depuis 2010, AVIPA lutte contre l’impunité et vient en aide aux victimes et familles de victimes du <a href="https://www.fidh.org/fr/regions/afrique/guinee-conakry/guinee-13-ans-jour-pour-jour-apres-les-crimes-le-proces-du-massacre">massacre</a> du 28 septembre 2009 au stade de Conakry, au cours duquel 150 personnes ont été tués et 109 femmes violées par les forces de défense et de sécurité guinéennes.

Dans la nuit du 23 au 24 octobre 2022, des personnes non identifiées se sont violemment introduites dans les locaux d’AVIPA à Conakry, en cassant les serrures des portes d’entrée de l’immeuble et du siège de l’organisation. Les cambrioleurs ont fouillé les armoires et tiroirs des bureaux de Mme <strong>Asmaou Diallo</strong>, Présidente d’AVIPA, et du chargé de programmes de l’association, et ont volé un ordinateur d’AVIPA. La police du quartier de Nongo, à Conakry, a lancé une enquête, et le ministère de la Justice a été informé par AVIPA du cambriolage.

Il est important de souligner que le matériel informatique volé contient des données sensibles relatives au travail d’AVIPA, notamment des informations sur les victimes et témoins qui participent au procès judiciaire dans l’affaire du massacre de 2009 ouvert le 28 septembre 2022 devant le Tribunal pénal de Dixinn. Dans ce procès, l’ancien président Moussa Dadis Camara, son aide de camp Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba et une dizaine d’anciens officiels militaires et gouvernementaux sont entendus pour assassinats, viols et actes de tortures commis au stade de Conakry en 2009. Depuis l’ouverture du procès, AVIPA a enregistré une augmentation des menaces et intimidations à l’encontre de l’association et ses membres sur les réseaux sociaux.

L’Observatoire <a href="https://www.fidh.org/fr/themes/defenseurs-des-droits-humains/guinee-menaces-contre-les-membres-d-avipa-et-m-mamadou-bailo-barry">rappelle</a> qu’en mars 2022, des membres armés de l’Unité spéciale de sécurisation des élections législatives avaient déjà tenté de pénétrer violemment dans les locaux du siège d’AVIPA, et plusieurs membres de l’association avaient été menacés par des individus non identifiés.

L’Observatoire condamne fermement le cambriolage au siège d’AVIPA ainsi que les actes d’intimidation à l’encontre de ses membres, qui ne semblent viser qu’à les sanctionner pour leurs activités légitimes de défense des droits humains et pour leur recherche de justice, de vérité et de réparation pour les victimes du massacre du stade de Conakry.

L’Observatoire appelle la junte militaire guinéenne à prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir l’intégrité physique et le bien être psychologique de toutes et tous les membres d’AVIPA. Plus largement, l’Observatoire enjoint la junte militaire guinéenne à reconnaître le rôle primordial des défenseurs des droits humains dans le pays et à les protéger contre tout acte d’intimidation ou représailles.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[L’Observatoire a été informé du cambriolage au siège de l’Association des victimes, parents et Amis du 28 septembre 2009 (AVIPA), et des actes d’intimidation à l’encontre de ses membres. Depuis 2010, AVIPA lutte contre l’impunité et vient en aide aux victimes et familles de victimes du <a href="https://www.fidh.org/fr/regions/afrique/guinee-conakry/guinee-13-ans-jour-pour-jour-apres-les-crimes-le-proces-du-massacre">massacre</a> du 28 septembre 2009 au stade de Conakry, au cours duquel 150 personnes ont été tués et 109 femmes violées par les forces de défense et de sécurité guinéennes.

Dans la nuit du 23 au 24 octobre 2022, des personnes non identifiées se sont violemment introduites dans les locaux d’AVIPA à Conakry, en cassant les serrures des portes d’entrée de l’immeuble et du siège de l’organisation. Les cambrioleurs ont fouillé les armoires et tiroirs des bureaux de Mme <strong>Asmaou Diallo</strong>, Présidente d’AVIPA, et du chargé de programmes de l’association, et ont volé un ordinateur d’AVIPA. La police du quartier de Nongo, à Conakry, a lancé une enquête, et le ministère de la Justice a été informé par AVIPA du cambriolage.

Il est important de souligner que le matériel informatique volé contient des données sensibles relatives au travail d’AVIPA, notamment des informations sur les victimes et témoins qui participent au procès judiciaire dans l’affaire du massacre de 2009 ouvert le 28 septembre 2022 devant le Tribunal pénal de Dixinn. Dans ce procès, l’ancien président Moussa Dadis Camara, son aide de camp Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba et une dizaine d’anciens officiels militaires et gouvernementaux sont entendus pour assassinats, viols et actes de tortures commis au stade de Conakry en 2009. Depuis l’ouverture du procès, AVIPA a enregistré une augmentation des menaces et intimidations à l’encontre de l’association et ses membres sur les réseaux sociaux.

L’Observatoire <a href="https://www.fidh.org/fr/themes/defenseurs-des-droits-humains/guinee-menaces-contre-les-membres-d-avipa-et-m-mamadou-bailo-barry">rappelle</a> qu’en mars 2022, des membres armés de l’Unité spéciale de sécurisation des élections législatives avaient déjà tenté de pénétrer violemment dans les locaux du siège d’AVIPA, et plusieurs membres de l’association avaient été menacés par des individus non identifiés.

L’Observatoire condamne fermement le cambriolage au siège d’AVIPA ainsi que les actes d’intimidation à l’encontre de ses membres, qui ne semblent viser qu’à les sanctionner pour leurs activités légitimes de défense des droits humains et pour leur recherche de justice, de vérité et de réparation pour les victimes du massacre du stade de Conakry.

L’Observatoire appelle la junte militaire guinéenne à prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir l’intégrité physique et le bien être psychologique de toutes et tous les membres d’AVIPA. Plus largement, l’Observatoire enjoint la junte militaire guinéenne à reconnaître le rôle primordial des défenseurs des droits humains dans le pays et à les protéger contre tout acte d’intimidation ou représailles.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Colombia: Allanamiento de la sede de la Fundación Nydia Erika Bautista y hostigamiento contra sus integrantes</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/es/alert/colombia-allanamiento-de-la-sede-de-la-fundacion-nydia-erika-bautista-y-hostigamiento-contra-sus-integrantes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Louanchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jun 2022 10:01:08 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://observatoryfordefenders.org/?post_type=alert&#038;p=18500</guid>

					<description><![CDATA[El Observatorio ha recibido con preocupación información sobre el allanamiento de la sede y robo de información de la Fundación Nydia Erika Bautista (FNEB), así como sobre las amenazas y agresiones contra <strong>Andrea Torres Bautista</strong>, subdirectora y coordinadora jurídica de la organización. FNEB es una organización dedicada a la representación jurídica, visibilización y acompañamiento a víctimas de desapariciones forzadas y violencia sexual en Colombia.

El 5 de junio de 2022, una persona desconocida ingresó por la fuerza a la sede de la FNEB en Bogotá y sustrajo información relacionada con víctimas de desaparición forzada y violencia sexual, testimonios, casos jurídicos de la FNEB, información relacionada con eventos internos y externos de la organización, así como fotografías de las víctimas y de integrantes del equipo de la organización. Toda esta información había sido entregada a la Comisión de la Verdad el 30 de mayo de 2022, para su inclusión en el Informe Final de dicha comisión, especialmente la información relativa a los problemas estructurales de impunidad y discriminación que han afectado históricamente a las buscadoras de víctimas de desaparición forzada. Los hechos fueron denunciados ante la Fiscalía.

Anteriormente, el 21 de mayo de 2022, Andrea Torres Bautista y su esposo fueron agredidos físicamente y amenazados con un arma blanca por cuatro hombres no identificados mientras volvían a su domicilio en Bogotá en un taxi. Los asaltantes robaron todas las pertenencias de la Sra. Bautista. Acto seguido, sus cuentas de correo electrónico con información confidencial sobre casos jurídicos tarjetas bancarias, así como sus cuentas de redes sociales fueron hackeadas y bloqueadas. Excepcionalmente, la Sra. Bautista no iba acompañada de sus escoltas de la Unidad Nacional de Protección (UNP).

La sustracción de esta información supone un grave riesgo a las directivas, al equipo de FNEB y a las victimas que acompañan la organización.

El Observatorio subraya que estos ataques no son actos aislados. Entre el 16 y 20 de septiembre de 2021, fueron sustraídos los ahorros personales de la cuenta bancaria de la directora de FNEB, <strong>Yanette Bautista Montañez</strong>. Posteriormente, el 4 de diciembre de 2021, su domicilio fue objeto de robo. La Sra. Bautista Montañez cuenta con medidas cautelares de la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) y con esquema de seguridad de la UNP.

El Observatorio subraya que, a pesar de que la Fiscalía tiene conocimiento de los reiterados incidentes de seguridad y ataques sistemáticos contra FNEB, no se han producido avances en las investigaciones ni se han identificado a los responsables materiales e intelectuales.

El Observatorio expresa con preocupación por los graves riesgos de seguridad que enfrentan el conjunto de miembros de la FNEB, así como a las víctimas que la organización representa, tras el robo de información sensible sobre los casos que lleva la organización. Asimismo, el Observatorio reitera su preocupación por el clima hostil y peligroso en Colombia para el ejercicio de la defensa de derechos humanos y para la lucha contra la impunidad. Los ataques, asesinatos, y campañas de difamación y estigmatización persisten contra quienes defienden los derechos humanos. Desde enero hasta el 13 de junio de 2022, al menos 88 personas defensoras de los derechos humanos habrían sido asesinadas en Colombia, de acuerdo con las <a href="https://twitter.com/Indepaz/status/1536448768144510976">cifras de Indepaz</a>.

El Observatorio condena los ataques, las amenazas y el hostigamiento contra Andrea Torres Bautista y Yanette Bautista Montañez, así como el allanamiento de su sede, y urge a las autoridades competentes a llevar a cabo una investigación independiente e imparcial entorno a estos actos, con el fin de que los responsables sean llevados ante un tribunal competente, independiente, justo e imparcial, y les sean aplicadas las sanciones penales, civiles y/o administrativas previstas por la ley.

Finalmente, el Observatorio hace un llamado a las autoridades a adoptar de manera inmediata medidas efectivas para garantizar la seguridad y la integridad física y psicológica del conjunto de personas que forman parte de la Fundación Nydia Erika Bautista (FNEB), así como el colectivo de defensoras y defensores ejercen su trabajo legítimo de la protección y promoción de derechos humanos en el país.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[El Observatorio ha recibido con preocupación información sobre el allanamiento de la sede y robo de información de la Fundación Nydia Erika Bautista (FNEB), así como sobre las amenazas y agresiones contra <strong>Andrea Torres Bautista</strong>, subdirectora y coordinadora jurídica de la organización. FNEB es una organización dedicada a la representación jurídica, visibilización y acompañamiento a víctimas de desapariciones forzadas y violencia sexual en Colombia.

El 5 de junio de 2022, una persona desconocida ingresó por la fuerza a la sede de la FNEB en Bogotá y sustrajo información relacionada con víctimas de desaparición forzada y violencia sexual, testimonios, casos jurídicos de la FNEB, información relacionada con eventos internos y externos de la organización, así como fotografías de las víctimas y de integrantes del equipo de la organización. Toda esta información había sido entregada a la Comisión de la Verdad el 30 de mayo de 2022, para su inclusión en el Informe Final de dicha comisión, especialmente la información relativa a los problemas estructurales de impunidad y discriminación que han afectado históricamente a las buscadoras de víctimas de desaparición forzada. Los hechos fueron denunciados ante la Fiscalía.

Anteriormente, el 21 de mayo de 2022, Andrea Torres Bautista y su esposo fueron agredidos físicamente y amenazados con un arma blanca por cuatro hombres no identificados mientras volvían a su domicilio en Bogotá en un taxi. Los asaltantes robaron todas las pertenencias de la Sra. Bautista. Acto seguido, sus cuentas de correo electrónico con información confidencial sobre casos jurídicos tarjetas bancarias, así como sus cuentas de redes sociales fueron hackeadas y bloqueadas. Excepcionalmente, la Sra. Bautista no iba acompañada de sus escoltas de la Unidad Nacional de Protección (UNP).

La sustracción de esta información supone un grave riesgo a las directivas, al equipo de FNEB y a las victimas que acompañan la organización.

El Observatorio subraya que estos ataques no son actos aislados. Entre el 16 y 20 de septiembre de 2021, fueron sustraídos los ahorros personales de la cuenta bancaria de la directora de FNEB, <strong>Yanette Bautista Montañez</strong>. Posteriormente, el 4 de diciembre de 2021, su domicilio fue objeto de robo. La Sra. Bautista Montañez cuenta con medidas cautelares de la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) y con esquema de seguridad de la UNP.

El Observatorio subraya que, a pesar de que la Fiscalía tiene conocimiento de los reiterados incidentes de seguridad y ataques sistemáticos contra FNEB, no se han producido avances en las investigaciones ni se han identificado a los responsables materiales e intelectuales.

El Observatorio expresa con preocupación por los graves riesgos de seguridad que enfrentan el conjunto de miembros de la FNEB, así como a las víctimas que la organización representa, tras el robo de información sensible sobre los casos que lleva la organización. Asimismo, el Observatorio reitera su preocupación por el clima hostil y peligroso en Colombia para el ejercicio de la defensa de derechos humanos y para la lucha contra la impunidad. Los ataques, asesinatos, y campañas de difamación y estigmatización persisten contra quienes defienden los derechos humanos. Desde enero hasta el 13 de junio de 2022, al menos 88 personas defensoras de los derechos humanos habrían sido asesinadas en Colombia, de acuerdo con las <a href="https://twitter.com/Indepaz/status/1536448768144510976">cifras de Indepaz</a>.

El Observatorio condena los ataques, las amenazas y el hostigamiento contra Andrea Torres Bautista y Yanette Bautista Montañez, así como el allanamiento de su sede, y urge a las autoridades competentes a llevar a cabo una investigación independiente e imparcial entorno a estos actos, con el fin de que los responsables sean llevados ante un tribunal competente, independiente, justo e imparcial, y les sean aplicadas las sanciones penales, civiles y/o administrativas previstas por la ley.

Finalmente, el Observatorio hace un llamado a las autoridades a adoptar de manera inmediata medidas efectivas para garantizar la seguridad y la integridad física y psicológica del conjunto de personas que forman parte de la Fundación Nydia Erika Bautista (FNEB), así como el colectivo de defensoras y defensores ejercen su trabajo legítimo de la protección y promoción de derechos humanos en el país.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : cambriolage des locaux de la Ligue ivoirienne des droits de l’homme (Lidho)</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/es/alert/cote-divoire-cambriolage-des-locaux-de-la-ligue-ivoirienne-des-droits-de-lhomme-lidho/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Louanchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 18:35:02 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://observatoryfordefenders.org/?post_type=alert&#038;p=18449</guid>

					<description><![CDATA[L’Observatoire a été informé de l’intrusion et du cambriolage dans les locaux de la Ligue ivoirienne des droits de l’homme (Lidho), organisation membre de la FIDH en Côte d’Ivoire. La Lidho est une organisation non gouvernementale ivoirienne de défense des droits humains créée en 1987 et engagée dans la défense de tous les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels tels que définis dans la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Dans la nuit du 19 au 20 mai 2022, des personnes non identifié·es sont entré·es par effraction au siège de la Lidho, à Abidjan. Lors de cette intrusion : la porte d’entrée des locaux de la Lidho a été fracturée ; les bureaux ont été fouillés ; trois ordinateurs, un disque dur externe et de l’argent liquide ont été emportés.

La Lidho a immédiatement saisi les autorités compétentes, qui ont ouvert une enquête sur ces faits. Au moment de la publication de cet appel urgent, l’enquête est toujours en cours et les responsables n’ont pas encore été identifié·es.

L’Observatoire <a href="https://www.omct.org/fr/ressources/appels-urgents/assault-against-lidho-headquarters" rel="external">rappelle</a> que la précédente attaque à l’encontre de la Lidho remonte à 2007, lorsque 300 éléments de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) ont entièrement saccagé le siège de l’organisation à Abidjan, dans le quartier de Cocody Mermoz, le 21 mai 2007, emportant tout le matériel informatique, le matériel et les fournitures de bureau et dérobant tous les biens personnels des huit membres de la Lidho et stagiaires présent·es sur place (argent, téléphones portables, sacs). Ils ont également endommagé le bâtiment et détruit le mobilier et les documents d’archives.

L’Observatoire condamne fermement l’intrusion et le cambriolage dans les locaux de la Lidho, qui ne semblent viser qu’à entraver les activités légitimes de défense des droits humains de l’organisation.

L’Observatoire appelle les autorités ivoiriennes à diligenter une enquête prompte, exhaustive, impartiale et transparente afin d’identifier les responsables de ce cambriolage et de les sanctionner conformément à la loi. L’Observatoire appelle également les autorités ivoiriennes à veiller à ce que toutes les personnes et organisations défendant les droits humains puissent exercer leurs activités sans entraves ni peur de représailles, et à garantir, en toutes circonstances, le droit à la liberté d’association dans le pays.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[L’Observatoire a été informé de l’intrusion et du cambriolage dans les locaux de la Ligue ivoirienne des droits de l’homme (Lidho), organisation membre de la FIDH en Côte d’Ivoire. La Lidho est une organisation non gouvernementale ivoirienne de défense des droits humains créée en 1987 et engagée dans la défense de tous les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels tels que définis dans la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Dans la nuit du 19 au 20 mai 2022, des personnes non identifié·es sont entré·es par effraction au siège de la Lidho, à Abidjan. Lors de cette intrusion : la porte d’entrée des locaux de la Lidho a été fracturée ; les bureaux ont été fouillés ; trois ordinateurs, un disque dur externe et de l’argent liquide ont été emportés.

La Lidho a immédiatement saisi les autorités compétentes, qui ont ouvert une enquête sur ces faits. Au moment de la publication de cet appel urgent, l’enquête est toujours en cours et les responsables n’ont pas encore été identifié·es.

L’Observatoire <a href="https://www.omct.org/fr/ressources/appels-urgents/assault-against-lidho-headquarters" rel="external">rappelle</a> que la précédente attaque à l’encontre de la Lidho remonte à 2007, lorsque 300 éléments de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) ont entièrement saccagé le siège de l’organisation à Abidjan, dans le quartier de Cocody Mermoz, le 21 mai 2007, emportant tout le matériel informatique, le matériel et les fournitures de bureau et dérobant tous les biens personnels des huit membres de la Lidho et stagiaires présent·es sur place (argent, téléphones portables, sacs). Ils ont également endommagé le bâtiment et détruit le mobilier et les documents d’archives.

L’Observatoire condamne fermement l’intrusion et le cambriolage dans les locaux de la Lidho, qui ne semblent viser qu’à entraver les activités légitimes de défense des droits humains de l’organisation.

L’Observatoire appelle les autorités ivoiriennes à diligenter une enquête prompte, exhaustive, impartiale et transparente afin d’identifier les responsables de ce cambriolage et de les sanctionner conformément à la loi. L’Observatoire appelle également les autorités ivoiriennes à veiller à ce que toutes les personnes et organisations défendant les droits humains puissent exercer leurs activités sans entraves ni peur de représailles, et à garantir, en toutes circonstances, le droit à la liberté d’association dans le pays.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Colombia: Allanamiento del domicilio de María Jackeline Rojas Castañeda y Juan Carlos Galvis</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/es/alert/col-011-1220-obs-143-maria-jackeline-rojas-castaneda/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[observatory_admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Dec 2020 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://pods.local/?post_type=alert&#038;p=16712</guid>

					<description><![CDATA[El Observatorio ha recibido con profunda preocupación información del Comité de Solidaridad con los Presos Políticos (CSPP) sobre el allanamiento ilegal del domicilio de <strong>María Jackeline Rojas Castañeda</strong>, voluntaria del CSPP, y <strong>Juan Carlos Galvis</strong>, fiscal de la Junta Directiva Nacional del Sindicato Nacional de Trabajadores del Sistema Agroalimentario.

El 21 de diciembre, entre las 12 de la noche y las 4 de la mañana, personas desconocidas ingresaron en la residencia de María Jackeline Rojas y Juan Carlos Galvis, en la ciudad de Barrancabermeja, departamento de Santander. Los asaltantes sustrajeron material relacionado con su labor en defensa de los derechos humanos, así como elementos de valor, incluidas cinco tarjetas de memoria, libretas de apuntes de trabajo, un ordenador portátil, un teléfono personal, material de trabajo de Juan Carlos Galvis y una billetera con una alta suma de dinero y documentación personal.

El Observatorio subraya que no es la primera vez que ambos defensores son sometidos a actos intimidatorios, amenazas y allanamiento. En 2011, dos personas desconocidas y armadas ingresaron en su residencia, los agredieron físicamente y sustrajeron equipos tecnológicos que contenían información confidencial relacionada con el trabajo de María Jackeline Rojas y Juan Carlos Galvis. Posteriormente a este ataque, se vieron obligados a desplazarse fuera de Barrancabermeja hasta febrero de 2020 debido a las amenazas recibidas.

El Observatorio condena enérgicamente el allanamiento de la residencia de María Jackeline Rojas y Juan Carlos Gavis, y el robo de sus pertenencias, y considera que no son hechos aislados, sino que, están dirigidos a intimidarlos y amedrentar su trabajo de defensa de los derechos humanos, en un contexto de inseguridad y grave deterioro del derecho a defender derechos humanos en Colombia.

En Colombia, las amenazas se cumplen. En lo que va de 2020 han sido asesinados <a href="http://www.indepaz.org.co/lideres/" rel="external">300 personas</a> lideres sociales y defensoras de derechos humanos. Desde la firma del Acuerdo de Paz de 2016, han sido 1090 las personas asesinadas hasta el 10 de diciembre de 2020, según las cifras de INDEPAZ. Muchas de esas personas fueron asesinadas por “<strong> <i>implementar la paz; oponerse a los intereses del crimen organizado, las economías ilegales, la corrupción y la tenencia ilícita de la tierra; y por proteger sus comunidades. Las defensoras son, además, objeto de violaciones específicas de género y sus familias son también el blanco de ataques</i> </strong>" como <a href="https://news.un.org/es/story/2020/03/1470571" rel="external">señaló</a> Michel Forst, anterior relator especial sobre la situación de los defensores de los derechos humanos.

Por todo lo anterior, el Observatorio urge a las autoridades colombianas a asegurar la integridad física y psicológica de María Jackeline Rojas Castañeda y Juan Carlos Galvis, así como del resto de personas defensoras de los derechos humanos en Colombia, y hace un llamado a las autoridades competentes a llevar a cabo una investigación inmediata, independiente, exhaustiva, efectiva e imparcial en torno a los hechos arriba mencionados.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[El Observatorio ha recibido con profunda preocupación información del Comité de Solidaridad con los Presos Políticos (CSPP) sobre el allanamiento ilegal del domicilio de <strong>María Jackeline Rojas Castañeda</strong>, voluntaria del CSPP, y <strong>Juan Carlos Galvis</strong>, fiscal de la Junta Directiva Nacional del Sindicato Nacional de Trabajadores del Sistema Agroalimentario.

El 21 de diciembre, entre las 12 de la noche y las 4 de la mañana, personas desconocidas ingresaron en la residencia de María Jackeline Rojas y Juan Carlos Galvis, en la ciudad de Barrancabermeja, departamento de Santander. Los asaltantes sustrajeron material relacionado con su labor en defensa de los derechos humanos, así como elementos de valor, incluidas cinco tarjetas de memoria, libretas de apuntes de trabajo, un ordenador portátil, un teléfono personal, material de trabajo de Juan Carlos Galvis y una billetera con una alta suma de dinero y documentación personal.

El Observatorio subraya que no es la primera vez que ambos defensores son sometidos a actos intimidatorios, amenazas y allanamiento. En 2011, dos personas desconocidas y armadas ingresaron en su residencia, los agredieron físicamente y sustrajeron equipos tecnológicos que contenían información confidencial relacionada con el trabajo de María Jackeline Rojas y Juan Carlos Galvis. Posteriormente a este ataque, se vieron obligados a desplazarse fuera de Barrancabermeja hasta febrero de 2020 debido a las amenazas recibidas.

El Observatorio condena enérgicamente el allanamiento de la residencia de María Jackeline Rojas y Juan Carlos Gavis, y el robo de sus pertenencias, y considera que no son hechos aislados, sino que, están dirigidos a intimidarlos y amedrentar su trabajo de defensa de los derechos humanos, en un contexto de inseguridad y grave deterioro del derecho a defender derechos humanos en Colombia.

En Colombia, las amenazas se cumplen. En lo que va de 2020 han sido asesinados <a href="http://www.indepaz.org.co/lideres/" rel="external">300 personas</a> lideres sociales y defensoras de derechos humanos. Desde la firma del Acuerdo de Paz de 2016, han sido 1090 las personas asesinadas hasta el 10 de diciembre de 2020, según las cifras de INDEPAZ. Muchas de esas personas fueron asesinadas por “<strong> <i>implementar la paz; oponerse a los intereses del crimen organizado, las economías ilegales, la corrupción y la tenencia ilícita de la tierra; y por proteger sus comunidades. Las defensoras son, además, objeto de violaciones específicas de género y sus familias son también el blanco de ataques</i> </strong>" como <a href="https://news.un.org/es/story/2020/03/1470571" rel="external">señaló</a> Michel Forst, anterior relator especial sobre la situación de los defensores de los derechos humanos.

Por todo lo anterior, el Observatorio urge a las autoridades colombianas a asegurar la integridad física y psicológica de María Jackeline Rojas Castañeda y Juan Carlos Galvis, así como del resto de personas defensoras de los derechos humanos en Colombia, y hace un llamado a las autoridades competentes a llevar a cabo una investigación inmediata, independiente, exhaustiva, efectiva e imparcial en torno a los hechos arriba mencionados.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
