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	<title>Reaparición de una persona desaparecida &#8211; The Observatory For Defenders</title>
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	<title>Reaparición de una persona desaparecida &#8211; The Observatory For Defenders</title>
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		<title>Mali : Enlèvement du journaliste et cyberactiviste Yeri Bocoum</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/es/alert/mali-enlevement-du-journaliste-et-cyberactiviste-yeri-bocoum/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Louanchi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 08:20:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L'Observatoire a été informé de l’enlèvement de M. <strong>Yeri Bocoum</strong>, journaliste, cyberactiviste, vice-président de l’Association des professionnels des médias sociaux et web acteurs (APMSWA) et directeur du média en ligne indépendant <em>Yeri Bocoum Communication</em>. Yeri Bocoum est particulièrement engagé dans la dénonciation de la mauvaise gouvernance ainsi que des mauvaises conditions de vie économique au Mali.

Le 8 juin 2024 à 14h, Yeri Bocoum a été enlevé à son domicile à Kati, au nord-ouest de Bamako, par des individus non identifiés et a été emmené vers une destination inconnue. Selon des témoins de la scène, des hommes en civil à bord d'un véhicule sont venus le chercher devant chez lui, il se serait débattu mais aurait fini par être emmené. Au moment de la publication de cet Appel Urgent, le sort et le lieu où se trouve Yeri Bocoum sont toujours inconnus, et ses proches et son organisation restent sans nouvelles de sa part.

L’enlèvement de Yeri Bocoum serait lié à sa couverture en tant que journaliste d’une manifestation spontanée contre la vie chère et le manque d’électricité, organisée le 7 juin 2024 devant la Chambre du commerce et d’industrie du Mali à Bamako par la Synergie d'Action pour le Mali, une coalition d'organisations de la société civile et de regroupements politiques, constituée le 17 février 2024. M. Bocoum était l’un des rares journalistes à couvrir cet événement. Il avait <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNTA5NzEyOTQzNDE1ODI1NjgzJmM9ZzNtNSZiPTEzMzQ3NzYyMDMmZD1qMGE2cDZn.wJ6ZllERFpLs2ewPPQsUTk4N_1iKEPDdbJw7x9vYASE" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1334776203">interviewé</a> M. Youssouf Daba Diawara, l’un des portes paroles de la Synergie d’action.

L'Observatoire rappelle que cet enlèvement s'inscrit dans un contexte de restriction de la liberté d’expression et de multiplication des attaques à l'encontre des défenseur·es des droits humains et des journalistes au Mali. Les services de renseignement maliens, notamment l’Agence Nationale de la Sécurité d’État (ANSE), ont multiplié depuis 2023 les enlèvements et détentions au secret de défenseur·es, y compris de journalistes. Celles et ceux d’entre elles et eux qui dénoncent la mauvaise gouvernance, la vie chère, la crise énergétique et les violations des droits humains commises par les autorités de transition au pouvoir et par les groupes armés sont la cible de menaces, d’actes d’intimidation, de harcèlement judiciaire, d’enlèvements et de détentions arbitraires. Depuis décembre 2022, au moins sept défenseur·es des droits humains ont été enlevé·es dans le pays, dont Sory Koné, directeur de la Radio Danaya de Souba, enlevé le 26 janvier 2023 à Ségou et toujours porté disparu et Idriss Martinez Konipo, directeur de la page Mediatik TV, enlevé à Bamako le 28 avril 2023 et libéré deux jours plus tard, le 30 avril 2023. Par ailleurs, le 7 novembre 2023, <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNTA5NzEyOTQzNDE1ODI1NjgzJmM9ZzNtNSZiPTEzMzQ3NzYyMDQmZD1wOXM5ejJt.3P9XobwQUjnJ_t4iymoO7bcRdm995iRWMUVWlp7FY3M" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1334776204">le journaliste Abdoul Aziz Djibrilla a été tué et ses partenaires Saleck Ag Jiddou et Moustapha Koné</a> ont été enlevés au nord du Mali par un groupe armé non identifié. Les organisations de défense des droits humains, notamment Reporters sans frontières, ont <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNTA5NzEyOTQzNDE1ODI1NjgzJmM9ZzNtNSZiPTEzMzQ3NzYyMDUmZD1pNnUyYjZ5.NgNguyLJd0Zi0hScCMjjVr2tiJaHR6wFw1CLZyP3-ko" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1334776205">dénoncé</a> le silence des autorités de la transition maliennes suite à ces évènements, observant la faible volonté des autorités de protéger les journalistes. En juillet 2023, la cyberactiviste Rokiatou Doumbia a été arrêtée pour avoir critiqué les résultats économiques et les politiques de sécurité publique des autorités de transition au pouvoir, puis a été condamnée en août 2023 à un an de prison.

L'Observatoire condamne fermement l’enlèvement et la disparition forcée de Yeri Bocoum, qui ne semblent viser qu'à restreindre sa liberté d’expression et à entraver ses activités légitimes de défense des droits humains.

L'Observatoire exhorte les autorités de transition au pouvoir au Mali à mener une enquête indépendante, rigoureuse et impartiale sur la disparition de Yeri Bocoum et à tout mettre en œuvre pour permettre sa libération. L’Observatoire appelle par ailleurs les autorités de transition au pouvoir à mettre fin à tout acte de harcèlement et à tout acte d'intimidation à l'encontre de Yeri Bocoum, ainsi que de tou·tes les défenseur·es des droits humains dans le pays.

L'Observatoire appelle enfin les autorités de transition au pouvoir au Mali à garantir en toutes circonstances le droit à la liberté d'expression et à la liberté de réunion pacifique telles que consacrées par le droit international des droits humains, et en particulier les articles 19 et 21 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), auquel le Mali est partie.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[L'Observatoire a été informé de l’enlèvement de M. <strong>Yeri Bocoum</strong>, journaliste, cyberactiviste, vice-président de l’Association des professionnels des médias sociaux et web acteurs (APMSWA) et directeur du média en ligne indépendant <em>Yeri Bocoum Communication</em>. Yeri Bocoum est particulièrement engagé dans la dénonciation de la mauvaise gouvernance ainsi que des mauvaises conditions de vie économique au Mali.

Le 8 juin 2024 à 14h, Yeri Bocoum a été enlevé à son domicile à Kati, au nord-ouest de Bamako, par des individus non identifiés et a été emmené vers une destination inconnue. Selon des témoins de la scène, des hommes en civil à bord d'un véhicule sont venus le chercher devant chez lui, il se serait débattu mais aurait fini par être emmené. Au moment de la publication de cet Appel Urgent, le sort et le lieu où se trouve Yeri Bocoum sont toujours inconnus, et ses proches et son organisation restent sans nouvelles de sa part.

L’enlèvement de Yeri Bocoum serait lié à sa couverture en tant que journaliste d’une manifestation spontanée contre la vie chère et le manque d’électricité, organisée le 7 juin 2024 devant la Chambre du commerce et d’industrie du Mali à Bamako par la Synergie d'Action pour le Mali, une coalition d'organisations de la société civile et de regroupements politiques, constituée le 17 février 2024. M. Bocoum était l’un des rares journalistes à couvrir cet événement. Il avait <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNTA5NzEyOTQzNDE1ODI1NjgzJmM9ZzNtNSZiPTEzMzQ3NzYyMDMmZD1qMGE2cDZn.wJ6ZllERFpLs2ewPPQsUTk4N_1iKEPDdbJw7x9vYASE" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1334776203">interviewé</a> M. Youssouf Daba Diawara, l’un des portes paroles de la Synergie d’action.

L'Observatoire rappelle que cet enlèvement s'inscrit dans un contexte de restriction de la liberté d’expression et de multiplication des attaques à l'encontre des défenseur·es des droits humains et des journalistes au Mali. Les services de renseignement maliens, notamment l’Agence Nationale de la Sécurité d’État (ANSE), ont multiplié depuis 2023 les enlèvements et détentions au secret de défenseur·es, y compris de journalistes. Celles et ceux d’entre elles et eux qui dénoncent la mauvaise gouvernance, la vie chère, la crise énergétique et les violations des droits humains commises par les autorités de transition au pouvoir et par les groupes armés sont la cible de menaces, d’actes d’intimidation, de harcèlement judiciaire, d’enlèvements et de détentions arbitraires. Depuis décembre 2022, au moins sept défenseur·es des droits humains ont été enlevé·es dans le pays, dont Sory Koné, directeur de la Radio Danaya de Souba, enlevé le 26 janvier 2023 à Ségou et toujours porté disparu et Idriss Martinez Konipo, directeur de la page Mediatik TV, enlevé à Bamako le 28 avril 2023 et libéré deux jours plus tard, le 30 avril 2023. Par ailleurs, le 7 novembre 2023, <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNTA5NzEyOTQzNDE1ODI1NjgzJmM9ZzNtNSZiPTEzMzQ3NzYyMDQmZD1wOXM5ejJt.3P9XobwQUjnJ_t4iymoO7bcRdm995iRWMUVWlp7FY3M" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1334776204">le journaliste Abdoul Aziz Djibrilla a été tué et ses partenaires Saleck Ag Jiddou et Moustapha Koné</a> ont été enlevés au nord du Mali par un groupe armé non identifié. Les organisations de défense des droits humains, notamment Reporters sans frontières, ont <a href="https://click.mailerlite.com/link/c/YT0yNTA5NzEyOTQzNDE1ODI1NjgzJmM9ZzNtNSZiPTEzMzQ3NzYyMDUmZD1pNnUyYjZ5.NgNguyLJd0Zi0hScCMjjVr2tiJaHR6wFw1CLZyP3-ko" target="_blank" rel="noopener" data-link-id="1334776205">dénoncé</a> le silence des autorités de la transition maliennes suite à ces évènements, observant la faible volonté des autorités de protéger les journalistes. En juillet 2023, la cyberactiviste Rokiatou Doumbia a été arrêtée pour avoir critiqué les résultats économiques et les politiques de sécurité publique des autorités de transition au pouvoir, puis a été condamnée en août 2023 à un an de prison.

L'Observatoire condamne fermement l’enlèvement et la disparition forcée de Yeri Bocoum, qui ne semblent viser qu'à restreindre sa liberté d’expression et à entraver ses activités légitimes de défense des droits humains.

L'Observatoire exhorte les autorités de transition au pouvoir au Mali à mener une enquête indépendante, rigoureuse et impartiale sur la disparition de Yeri Bocoum et à tout mettre en œuvre pour permettre sa libération. L’Observatoire appelle par ailleurs les autorités de transition au pouvoir à mettre fin à tout acte de harcèlement et à tout acte d'intimidation à l'encontre de Yeri Bocoum, ainsi que de tou·tes les défenseur·es des droits humains dans le pays.

L'Observatoire appelle enfin les autorités de transition au pouvoir au Mali à garantir en toutes circonstances le droit à la liberté d'expression et à la liberté de réunion pacifique telles que consacrées par le droit international des droits humains, et en particulier les articles 19 et 21 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), auquel le Mali est partie.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Cameroon: Confirmation of the death while in detention of Mr. Samuel Ajiekah Abuwe, aka Samuel Wazizi</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/es/alert/cameroon-confirmation-of-the-death-while-in-detention-of-mr-samuel-ajiekah-abuwe-aka-samuel-wazizi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[observatory_admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
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		<item>
		<title>Egypt: Reappearance and arbitrary detention of Mr. Ibrahim Ezz El-Din</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/es/alert/egypt-reappearance-and-arbitrary-detention-of-mr-ibrahim-ezz-el-din/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[observatory_admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Nov 2019 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[The Observatory has been informed by reliable sources about the reappearance and arbitrary detention of Mr.<strong> Ibrahim Ezz El-Din</strong>, researcher on the right to housing at the Egyptian Commission for Rights and Freedoms (ECRF), a human rights law firm based in Cairo operating in several governorates.

According to the information received, on November 26, 2019, Mr. Ibrahim Ezz El-Din at last reappeared at State security prosecution after 167 days of enforced disappearance since his arrest at his home in Mokkatam, Cairo, on June 11, 2019 (see background information).

In the presence of Mr. Ezz El-Din’s lawyers, the Prosecutor investigated him on accusations of “contributing to the achievement of the objectives of a terrorist group” and “publication of false information undermining national security”, in Case 488 of 2019 State security prosecution [1].

Mr. Ibrahim Ezz El-Din, who appeared weak and having lost much weight, told the Prosecutor that he was tortured during his detention to extract information about his relationship to ECRF, and about ECRF’s work, as well as kept in inhumane and degrading conditions of detention, at several security agencies locations.

Awaiting a decision from the Prosecutor about his detention, it is expected he will be given 15 days pre-trial detention. The location of his future detention remained unknown at the time of publication of this Urgent Appeal.

The Observatory expresses its utmost concern over the enforced disappearance, acts of torture and arbitrary detention of Mr. Ibrahim Ezz El-Din, which seem to come as a result of his criticism of the policies of the government towards shanty urban areas and slums [2]. The Observatory also recalls that this is not the first time that ECRF and its members are subjected to harassment [3].

The Observatory calls on the Egyptian authorities to guarantee in all circumstances Mr. Ibrahim Ezz El-Din’s physical integrity and psychological well-being, to release him immediately and unconditionally and to immediately and unconditionally end any acts of harassment, including at the judicial level, against him and all the human rights defenders in Egypt.

<strong>Background information:</strong>

On June 11, 2019, Mr. Ibrahim Ezz El-Din was arrested on his way home from ECRF office in Cairo’s Mokattam area. However, despite requests from his mother and ECRF lawyers, the Mokattam police station consistently denied detaining him. Despite communications from Mr. Ibrahim Ezz El-Din’s mother and ECRF to the Attorney General, no information on the whereabouts of Mr. Ibrahim Ezz El-Din was available until he reappeared at State security prosecution on November 26, 2019.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[The Observatory has been informed by reliable sources about the reappearance and arbitrary detention of Mr.<strong> Ibrahim Ezz El-Din</strong>, researcher on the right to housing at the Egyptian Commission for Rights and Freedoms (ECRF), a human rights law firm based in Cairo operating in several governorates.

According to the information received, on November 26, 2019, Mr. Ibrahim Ezz El-Din at last reappeared at State security prosecution after 167 days of enforced disappearance since his arrest at his home in Mokkatam, Cairo, on June 11, 2019 (see background information).

In the presence of Mr. Ezz El-Din’s lawyers, the Prosecutor investigated him on accusations of “contributing to the achievement of the objectives of a terrorist group” and “publication of false information undermining national security”, in Case 488 of 2019 State security prosecution [1].

Mr. Ibrahim Ezz El-Din, who appeared weak and having lost much weight, told the Prosecutor that he was tortured during his detention to extract information about his relationship to ECRF, and about ECRF’s work, as well as kept in inhumane and degrading conditions of detention, at several security agencies locations.

Awaiting a decision from the Prosecutor about his detention, it is expected he will be given 15 days pre-trial detention. The location of his future detention remained unknown at the time of publication of this Urgent Appeal.

The Observatory expresses its utmost concern over the enforced disappearance, acts of torture and arbitrary detention of Mr. Ibrahim Ezz El-Din, which seem to come as a result of his criticism of the policies of the government towards shanty urban areas and slums [2]. The Observatory also recalls that this is not the first time that ECRF and its members are subjected to harassment [3].

The Observatory calls on the Egyptian authorities to guarantee in all circumstances Mr. Ibrahim Ezz El-Din’s physical integrity and psychological well-being, to release him immediately and unconditionally and to immediately and unconditionally end any acts of harassment, including at the judicial level, against him and all the human rights defenders in Egypt.

<strong>Background information:</strong>

On June 11, 2019, Mr. Ibrahim Ezz El-Din was arrested on his way home from ECRF office in Cairo’s Mokattam area. However, despite requests from his mother and ECRF lawyers, the Mokattam police station consistently denied detaining him. Despite communications from Mr. Ibrahim Ezz El-Din’s mother and ECRF to the Attorney General, no information on the whereabouts of Mr. Ibrahim Ezz El-Din was available until he reappeared at State security prosecution on November 26, 2019.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>México: Asesinato del Sr. Arnulfo Cerón Soriano</title>
		<link>https://observatoryfordefenders.org/es/alert/mexico-asesinato-del-sr-arnulfo-ceron-soriano/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[observatory_admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[El Observatorio ha recibido información del Centro de Derechos Humanos de la Montaña Tlachinollan (CDH Tlachinollan) sobre el asesinato del Sr. <strong>Arnulfo Cerón Soriano</strong>, quien se encontraba desaparecido desde el 11 de octubre de 2019. El Sr. Cerón Soriano era integrante del Frente Popular de la Montaña [1] y del Movimiento por la Libertad de los Presos Políticos del Estado de Guerrero (MOLPEG) [2].

Según la información recibida, el 20 de noviembre de 2019 el cuerpo sin vida del Sr. Arnulfo Cerón Soriano fue hallado en una fosa de aproximadamente tres metros de profundidad cerca de la Colonia el Aguaje, en el área conocida como los tres postales en Tlapa (Guerrero). El hallazgo se produjo en el marco de la segunda jornada de búsqueda que había comenzado el día 19 de noviembre [3].

El Observatorio reitera su preocupación por el contexto adverso en el cual las personas que defienden los derechos humanos realizan su labor en México y, concretamente en el Estado de Guerrero, en el que en zonas como Tlapa prevalecen condiciones de inseguridad, particularmente debido a la colusión entre autoridades municipales y otras instituciones con el crimen organizado, que crean un clima de elevado riesgo y vulnerabilidad para las personas defensoras de derechos humanos. El Observatorio muestra particularmente su preocupación por las constantes descalificaciones y campañas de desprestigio en contra del Sr. Arnulfo Cerón Soriano y otros miembros del Frente Popular de la Montaña por parte de las autoridades municipales y que podrían haber aumentado su vulnerabilidad y su exposición a ataques.

Finalmente, el Observatorio reitera su exigencia a la autoridades guerrerenses y federales de que se asegure verdad, justicia y reparación por la desaparición y posterior asesinato del Sr. Arnulfo Cerón Soriano, así como garantías de no repetición incluyendo el desarrollo, con la participación de la sociedad civil, de una política pública integral de protección a las personas y organizaciones defensoras de derechos humanos.

<strong>Antecedentes:</strong>

El Sr. Cerón Soriano fue víctima de desaparición el 11 de octubre aproximadamente a las 20:00 cuando se dirigía desde su domicilio a dar un discurso en un centro de recuperación de Alcohólicos Anónimos, ubicado en la colonia Caltitlán de la ciudad de Tlapa de Comonfort (Estado de Guerrero).

El Sr. Cerón Soriano nunca llegó al lugar de destino y el sábado 12 después de mediodía apareció abandonada en la colonia Magisterio la camioneta en la que viajaba. La camioneta tenía las llaves puestas, pero no hay noticias sobre el paradero del defensor de derechos humanos. Una denuncia ha sido interpuesta en la Fiscalía Especializada en Materia de Desaparición Forzada y Búsqueda de Personas Desaparecidas en la ciudad de Chilpancingo, Guerrero, a la que se le asignó la carpeta de investigación número 12022510400165121019.

Se produjeron grandes dilaciones en las diligencias realizadas para su búsqueda, lo cual resultó especialmente grave al tratarse de un caso de desaparición y en el que, por lo tanto, las primeras horas eran fundamentales, razón por la cual se promovió la Ley General sobre desapariciones forzadas que buscaba revertir estas dilaciones, al establecer fiscalías especializadas y comisiones de búsqueda en todas las entidades del país para así asegurar la búsqueda inmediata de personas. Resulta destacable asimismo que el Comisionado de Búsqueda del Estado de Guerrero tardó varias semanas en abordar el caso del Sr. Cerón Soriano a pesar de las solicitudes de la familia y de sus representantes.

Durante las semanas posteriores a la desaparición del Sr. Cerón Soriano personas con actitud sospechosa estuvieron rondando las oficinas del CDH Tlachinollan en Tlapa de Comonfort, cuyos integrantes además pudieron constatar que desconocidos habían tomado fotos de las y los integrantes de la organización durante el desarrollo de marchas y otras actividades de denuncia de la desaparición del Sr. Cerón Soriano. Además, tanto las y los familiares del Sr. Cerón Soriano como diversos integrantes del Frente Popular de la Montaña recibieron reiteradas amenazas telefónicas por parte de desconocidos instándoles a dejar de hacer acciones reivindicativas.

El Observatorio destacó que no se trataba del primer ataque en contra del Sr. Cerón Soriano. En el 2000, el Sr. Cerón Soriano fue detenido por elementos de la policía ministerial y torturado, acusado por un homicidio que no cometió, y después de un año y medio, durante el que el CDH Tlachinollan contribuyó con su defensa, fue absuelto. Además, por su labor como integrante del Frente Popular de la Montaña desde el año 2016, el Sr. Cerón Soriano había recibido diversas amenazas y durante el año 2019 sufrió una campaña de descalificación por parte de las autoridades municipales y medios locales.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[El Observatorio ha recibido información del Centro de Derechos Humanos de la Montaña Tlachinollan (CDH Tlachinollan) sobre el asesinato del Sr. <strong>Arnulfo Cerón Soriano</strong>, quien se encontraba desaparecido desde el 11 de octubre de 2019. El Sr. Cerón Soriano era integrante del Frente Popular de la Montaña [1] y del Movimiento por la Libertad de los Presos Políticos del Estado de Guerrero (MOLPEG) [2].

Según la información recibida, el 20 de noviembre de 2019 el cuerpo sin vida del Sr. Arnulfo Cerón Soriano fue hallado en una fosa de aproximadamente tres metros de profundidad cerca de la Colonia el Aguaje, en el área conocida como los tres postales en Tlapa (Guerrero). El hallazgo se produjo en el marco de la segunda jornada de búsqueda que había comenzado el día 19 de noviembre [3].

El Observatorio reitera su preocupación por el contexto adverso en el cual las personas que defienden los derechos humanos realizan su labor en México y, concretamente en el Estado de Guerrero, en el que en zonas como Tlapa prevalecen condiciones de inseguridad, particularmente debido a la colusión entre autoridades municipales y otras instituciones con el crimen organizado, que crean un clima de elevado riesgo y vulnerabilidad para las personas defensoras de derechos humanos. El Observatorio muestra particularmente su preocupación por las constantes descalificaciones y campañas de desprestigio en contra del Sr. Arnulfo Cerón Soriano y otros miembros del Frente Popular de la Montaña por parte de las autoridades municipales y que podrían haber aumentado su vulnerabilidad y su exposición a ataques.

Finalmente, el Observatorio reitera su exigencia a la autoridades guerrerenses y federales de que se asegure verdad, justicia y reparación por la desaparición y posterior asesinato del Sr. Arnulfo Cerón Soriano, así como garantías de no repetición incluyendo el desarrollo, con la participación de la sociedad civil, de una política pública integral de protección a las personas y organizaciones defensoras de derechos humanos.

<strong>Antecedentes:</strong>

El Sr. Cerón Soriano fue víctima de desaparición el 11 de octubre aproximadamente a las 20:00 cuando se dirigía desde su domicilio a dar un discurso en un centro de recuperación de Alcohólicos Anónimos, ubicado en la colonia Caltitlán de la ciudad de Tlapa de Comonfort (Estado de Guerrero).

El Sr. Cerón Soriano nunca llegó al lugar de destino y el sábado 12 después de mediodía apareció abandonada en la colonia Magisterio la camioneta en la que viajaba. La camioneta tenía las llaves puestas, pero no hay noticias sobre el paradero del defensor de derechos humanos. Una denuncia ha sido interpuesta en la Fiscalía Especializada en Materia de Desaparición Forzada y Búsqueda de Personas Desaparecidas en la ciudad de Chilpancingo, Guerrero, a la que se le asignó la carpeta de investigación número 12022510400165121019.

Se produjeron grandes dilaciones en las diligencias realizadas para su búsqueda, lo cual resultó especialmente grave al tratarse de un caso de desaparición y en el que, por lo tanto, las primeras horas eran fundamentales, razón por la cual se promovió la Ley General sobre desapariciones forzadas que buscaba revertir estas dilaciones, al establecer fiscalías especializadas y comisiones de búsqueda en todas las entidades del país para así asegurar la búsqueda inmediata de personas. Resulta destacable asimismo que el Comisionado de Búsqueda del Estado de Guerrero tardó varias semanas en abordar el caso del Sr. Cerón Soriano a pesar de las solicitudes de la familia y de sus representantes.

Durante las semanas posteriores a la desaparición del Sr. Cerón Soriano personas con actitud sospechosa estuvieron rondando las oficinas del CDH Tlachinollan en Tlapa de Comonfort, cuyos integrantes además pudieron constatar que desconocidos habían tomado fotos de las y los integrantes de la organización durante el desarrollo de marchas y otras actividades de denuncia de la desaparición del Sr. Cerón Soriano. Además, tanto las y los familiares del Sr. Cerón Soriano como diversos integrantes del Frente Popular de la Montaña recibieron reiteradas amenazas telefónicas por parte de desconocidos instándoles a dejar de hacer acciones reivindicativas.

El Observatorio destacó que no se trataba del primer ataque en contra del Sr. Cerón Soriano. En el 2000, el Sr. Cerón Soriano fue detenido por elementos de la policía ministerial y torturado, acusado por un homicidio que no cometió, y después de un año y medio, durante el que el CDH Tlachinollan contribuyó con su defensa, fue absuelto. Además, por su labor como integrante del Frente Popular de la Montaña desde el año 2016, el Sr. Cerón Soriano había recibido diversas amenazas y durante el año 2019 sufrió una campaña de descalificación por parte de las autoridades municipales y medios locales.]]></content:encoded>
					
		
		
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